mercredi 31 mai 2017

Recettes Pays Basque-Gâteau basque aux cerises noires

Gâteau basque aux cerises noires

Préparation : 30 mn
Repos :
1 h

Cuisson :
45 mn
Pour 8 personnes 

280 g de farine ordinaire
200 g de sucre en poudre
1 œuf entier
2 jaunes d’œufs
200 g de beurre
1 cuillerée à café de zeste de citron râpé
1 pot de confiture de cerises noires entières
1 pincée de sel 

1. Tamisez la farine et versez-la dans une grande terrine. Faites un puits au milieu et ajoutez 1 pincée de sel, le sucre, l’œuf entier ainsi qu’un jaune. Amalgamez les ingrédients en partant du centre, puis pétrissez à la main en incorporant le beurre par petites fractions (un peu comme pour une pâte sablée). Ajoutez également le zeste de citron.
2. Ramassez cette pâte en boule, emballez-la dans une feuille de film alimentaire et mettez-la dans le bas du réfrigérateur pendant 1 heure pour la laisser reposer en la raffermissant. Séparez ensuite la pâte en deux portions, l’une étant un peu plus grosse que l’autre.
3. Beurrez un moule à manqué et étalez la plus grosse portion de pâte dans ce moule, sans l’abaisser au rouleau au préalable (ce qui donne au gâteau une consistance plus rustique), en la faisant remonter largement sur les côtés. Veillez surtout à ce que la pâte ait pratiquement partout la même épaisseur.
4.
Versez la confiture au milieu puis étalez-la rapidement en formant une couche épaisse et régulière (les ¾ du pot doivent suffire, en principe). Étalez le reste de la pâte au rouleau sur 5 mn environ pour former le couvercle. Mettez-le en place puis soudez soigneusement tout le pourtour en mouillant légèrement les bords avec un peu d’eau.
Percez le couvercle avec la pointe d’un couteau pour que la vapeur puisse s’échapper, puis badigeonnez le dessus avec le jaune d’œuf restant. Rayez le couvercle en croisillons avec les dents d’une fourchette. Faites cuire le gâteau dans le four à 190 °C (th. 6-7) pendant 45 minutes environ. Laissez refroidir complètement avant de démouler et servez froid.


C’est, ce gâteau basque, qui est souvent considéré comme le plus authentique car il est fourré de confiture de cerises noires d’Ixassou, une petite localité des Pyrénées-Atlantiques qui, chaque année, consacre une fête à ce fruit local.
Vous pouvez aussi utiliser des cerises fraîches poudrées de sucre.




Recette Pays Basque-Gâteau basque au rhum


Gâteau basque au rhum

Préparation : 30 mn
Repos : 1 h
Cuisson : 45 mn
Pour 8 personnes
Pour la pâte :
300 g de farine + 30 g pour le plan de travail
200 g de sucre en poudre
200 g de beurre mou + 20 pour le moule
1 œuf entier
3 jaunes d’œufs
1 citron
1 pincée de sel
Pour la crème pâtissière :
25 cl de lait
50 g de sucre
30 g de farine
1 œuf entier
2 jaunes d’œufs
1 cuillerée à soupe de rhum brun
1. Préparez la pâte : dans un saladier, mélangez longuement à la spatule le beurre en dés et le sucre.
Lorsque le mélange est crémeux, ajoutez la farine tamisée, 2 jaunes d’œufs et l’œuf entier, le jus de citron et une pincée de sel.
Pétrissez à la main pour obtenir une boule de pâte.
Emballez-la dans du film étirable et laissez-la reposer au moins 1 h au frais.
2. Préparez la crème pâtissière : faites chauffer le lait dans une casserole, à la limite de l’ébullition.
Dans un saladier, fouettez (au fouet à main) le sucre avec l’œuf entier et les 2 jaunes, jusqu’à ce que le mélange soit crémeux.
Ajoutez alors la farine tamisée sans cesser de fouetter, puis versez le lait très chaud en filet, toujours en fouettant.
Reversez le tout dans la casserole et laissez épaissir sur feu doux, en remuant sans arrêt avec une cuillère en bois.
Versez la crème pâtissière dans un saladier, laissez tiédir, puis parfumez de rhum et laissez complètement refroidir.
3. Préchauffez le four à 200° (th 6/7).
4. Beurrez et tapissez de papier sulfurisé un moule à manqué d’environ 26 cm de diamètre.
Séparez la pâte en deux tiers / un tiers.
5. Sur le plan de travail fariné, étalez le plus gros pâton au rouleau à pâtisserie, et garnissez-en le moule, en laissant un peu dépasser la pâte des bords.
Versez la crème pâtissière froide sur la pâte.
6. Étalez le reste de pâte pour former un couvercle, posez-le sur la crème et soudez les bords des deux pâtes en les pinçant entre les doigts.
Dorez la surface du gâteau avec un pinceau trempé dans le dernier jaune d’œuf. Décorez en réalisant des cercles concentriques avec une fourchette.
Enfournez pour 35 à 40 min, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Sortez le gâteau du four et laissez-le tiédir avant de le démouler sur une grille.
7. Servez froid avec une coupelle de confiture de cerises noires.


Arts: Land art-Pier Fabre

Pier Fabre


L’œuvre de Pier Fabre, " le Réveil ", s’est implantée au centre du cratère du plus jeune volcan Français, le puy de Montchal. Cinq cent rubans de couleur rouge-orangé dansent dans le vent, qui donne vie à cette œuvre suspendue … et rappelle l’activité strombolienne qui a animé ce cratère il y a 7.000 ans. Cette œuvre immobile, et cependant animée, fait un clin d’œil à l’histoire explosive du Puy.

L'artiste : Diplômé de l’Ecole Supérieure d’arts graphiques en 1987, il a été illustrateur et créateur de cerfs-volants originaux, qui lui ont valu de nombreuses invitations à travers le monde entier. Depuis les années 2000, il utilise la dynamique de l’air pour réaliser des installations cinétiques in situ. Avec des centaines de mobiles hypersensibles, il s’attache à rendre visible le passage du vent, les turbulences ou d’imperceptibles mouvements de l’air. En intérieur, ses installations minimalistes jouent aussi d’effets cinétiques, utilisant les petits phénomènes amusants des lois de la physique ou de l’optique, avec des dispositifs électromécaniques de basse technologie.


Le land Art est une tendance de l’art contemporain qui se veut proche de la nature. Ce mouvement voit le jour en 1968, à New York lors de l’exposition Earth Works. En utilisant des matériaux naturels, intégrés dans des sites naturels, les œuvres du Land Art sont par essence éphémères …cette notion d’éphémère, de transitoire, renvoie au cycle de la vie, et nous confronte à notre passage terrestre, régi par le temps qui passe et le renouvellement des êtres.

La nature n’est plus simplement représentée, elle devient l’œuvre elle-même, ou du moins son cadre ou son support.

Le Land Art se veut une forme d’art libre, dans tous les sens du terme : il ne se soumet à aucune règles, son entrée est gratuite et sort du cadre rigide des musées et galeries, soumis à un ticket d’accès et à des horaires … c’est un art « à l’air libre » !

Ces œuvres sont destinées à disparaître et pour les faire connaître de façon plus durable, les artistes utilisent la photo ou la vidéo, autre forme artistique, qui les fait retourner vers des lieux d’exposition plus clos…bouclant un autre cycle.
 
Les sources d’inspiration sont diverses : depuis les grands sites mégalithiques, dolmens et menhirs, aux jardins tant européens que japonais, où le végétal s’accorde avec les éléments minéraux immobiles et l’eau en mouvement perpétuel.
   
La démarche artistique en elle-même relève d’un concept imaginé longtemps à l’avance et qui implique souvent une importante logistique. L’œuvre de Pier Fabre a nécessité la pose de câbles, auxquels elle est suspendue, et d’établir des points d’ancrages, de calculer aussi la résistance des divers matériaux.
Pensez aussi aux " emballages "  de Christo, qui fait disparaître momentanément des monuments ( Le Reichstag de Berlin) ou des ponts (Le Pont Neuf à Paris ) sous des kilomètres de tissu bruissant … le tissu, utilisé comme une peau, est délicat, et témoigne de la fugacité de l’œuvre, tandis que son travail de plissé ou de drapé rappelle les statues antiques plus pérennes. 


Arts: Land art-Heather Jansch

Heather Jansch

 

Heather Jansch est sculpteur, passionnée par les chevaux.


Elle élevait des Irish cob dans sa propre ferme du Pays de Galles avant de s'installer dans le Devon (sud-ouest de l'Angleterre). 

Ce contact, un sens aigu de l'observation et de l'anatomie, associés à une excellente formation artistique aux beaux-arts de Londres, un goût pour la nature concourent à l'expression d'un talent à peu près unique.

C'est à partir de bois flottés qu'elle réalise ses œuvres le plus souvent grandeur nature.


Il s'agit de  branches, de troncs morts qui suivent un parcours naturel de leur forêt à l'océan, au détour de rivières et de courants, et qui viennent, profitant de la marée, s'échouer sur les plages.

Ces sculptures expressives, en mouvement nés à partir des matériaux que la nature lui donne et qui s'inscrivent dans le paysage relèvent de la définition du Land Art.



 















Arts: Land art-Urs-Peter Twellmann

Urs-Peter Twellmann
 

Urs-Peter Twellmann est né en 1959 à Langnau.
Il vit et travaille à Münsingen/Berne mais se trouve la plupart du temps «en route», comme il le dit lui-même. 

Urs-Peter Twellmann est ce qu’on pourrait appeler un artiste nomade dans le sens le plus noble du terme, un homme dont le champ d’expression se situe là où le portent ses pas. Le plein-air bien souvent, la forêt, de préférence profonde et lointaine. Armé d’une tronçonneuse et de ses outils de sculpteur, il parcourt les paysages et pose son regard sur toutes les formes ligneuses ou végétales qui se présentent à lui au hasard de sa quête.

Son matériau de prédilection: le bois. Bois tombé, bois flotté, rameaux, branches, bûches, fûts abattus, sciure, copeaux… Son inspiration, il la puise dans la nature même, dans ses agencements secrets, constamment surprenants, et les pièces qu’il conçoit tantôt répondent à cet environnement par leurs formes organiques, tantôt y opposent une rigueur toute géométrique.


Qu’elles soient sphères de grand diamètre posées sur un pré comme par la main d’un géant, roues monumentales, troncs fendus ou évidés, constructions serpentines sur les rives d’un torrent, les créations d’Urs-Peter Twelmann frappent l’imagination. Leur apparente simplicité, leur mise en espace le plus souvent dans le paysage même qui les a vu naître, tout cela créée une belle émotion.

Attachant aussi le personnage: Urs-Peter Twellmann n’est guère prolixe sur son art. Il pèse ses gestes et ses mots, il connaît aussi la valeur d’un silence. Proche de la nature qu’il respecte (aucune de ses œuvres n’implique la destruction d’un arbre puisqu’il ne se sert que de bois déjà tombés), il semble plus que tout autre attentif aux histoires de vie qu’elle lui chuchote. Ce que son art nous révèle de ce dialogue intime, nous le percevons à travers les photographies qu’il prend sur le terrain. Ce sont bien souvent les seuls témoins durables de son activité itinérante.


 


Dessins de presse


Dessins de presse

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