samedi 30 avril 2016

Billets-Vers la 6ème République… pour 2017



Vers la 6ème République… pour 2017

Et si on inventait la 6ème République, pour qu’elle naisse en douceur, sous la pression d’un peuple déterminé et organisé ?

Nous sommes entourés de bidons d’essence. Nous ne savons pas qui et quand craquera l’allumette. C’est ce qui se murmure dit-on dans les couloirs de l’assemblée. Le système actuel vit ses dernières heures. Un nouveau monde est en train de naître, l’ancien n’a pas l’air de vouloir s’adapter. Trop d’enjeux, trop d’égoïsme sont en cause. Notre pays a évolué souvent par la violence. Faisons le vœu, sans doute utopique, que la 6ème République naisse en douceur, sous la pression d’un peuple déterminé et organisé.

Un État en état d’urgence
L’économie en berne, le chômage, l’épée de Damoclès de la dette expliquent en partie le profond malaise du pays. Il existe d’autres causes, d’autres « bidons d’essence », également très lourds :

  • l’obsolescence du système de représentativité : tout a changé dans nos vies depuis 20 ans, sauf le système politique qui date d’un temps où il fallait 2 jours pour rallier la capitale à cheval. Ce système vit désormais pour s’auto-conserver, en s’arrogeant de nombreux avantages qui tiennent de l’Ancien régime.

  • l’injustice croissante entre les producteurs et les consommateurs : les politiques se multiplient les cadeaux pour acheter les votes, notamment ceux des fonctionnaires. Dans le même temps, les entreprises, les artisans et les classes moyennes du privé sont mis en coupe réglée. Un sentiment croissant d’injustice anime les laborares de ce pays.

  • l’absence d’issues pour la jeunesse : le taux de chômage des jeunes explose les compteurs en France. Cet indicateur minimise pourtant le malaise réel car de nombreux jeunes se sont déjà expatriés.

  • L’essor de médias libres qui permettent aux citoyens de s’informer (contrepoints.org est un bel exemple), de s’exprimer, de structurer des idées, mais aussi de s’organiser : le système médiatique est court-circuité. Le livre Pilleurs d’État a été numéro 1 des ventes sur Amazon.fr pendant de longues semaines alors que son auteur, Philippe Pascot, était boycotté par les médias traditionnels. Même chose pour Philippe de Villiers et son dernier ouvrage, qui dépassera probablement les 500 000 exemplaires vendus.

Construire la 6ème République
Dans mon roman À la découverte du fabuleux miracle français, je décris à la façon d’un road movie la France de la 6ème République. Je reprends ici quelques mesures proposées en y ajoutant de nouvelles réflexions.

  • Le referendum électronique, la pierre angulaire d’une démocratie « haute définition ». Ce dispositif comporte de nombreux avantages :

  • il peut faire reculer la corruption (il est facile de corrompre un collège d’élus, impossible d’acheter un peuple).

  • il est plus précis. On peut voter pour un candidat parce qu’il est le moins mauvais au moment de l’élection mais ne pas être d’accord avec ses prises de position par la suite. Décider à la carte apporte de la précision.

  • il pallie les faiblesses du scrutin à 2 tours. Si deux candidats assez proches divisent les voix d’un courant au premier tour, on risque d’élire un candidat de second choix. Un vote pondéré tel que le référendum électronique le permet renforce au contraire la vérité du scrutin.

  • il permet de faire passer des mesures difficiles. Dans le système de représentation actuel, les intérêts particuliers, économiques ou idéologiques, finissent souvent par l’emporter, bloquant la vraie réforme. Le référendum seul peut réussir à faire passer la vingtaine de mesures courageuses qui débloquerait le pays.

Techniquement, le referendum électronique peut être organisé de façon peu onéreuse et fréquente. Le peuple aurait ainsi la parole non pas une fois tous les 5 ans, mais chaque week-end. On peut imaginer un dispositif  fondé sur le blockchain dans lequel chaque vote serait envoyé à plusieurs systèmes indépendants. Le vote électronique serait ainsi inattaquable.

La saisine citoyenne par Internet
Donner le droit au peuple de décider, c’est bien. Lui donner l’initiative de sujets à débattre, c’est encore mieux. Tout sujet rassemblant plus de 500 000 citoyens devrait être débattu par l’assemblée puis voté en référendum.

Donner ainsi un large pouvoir au peuple peut effrayer les esprits timorés mais on rétorquera que des pays comme la Suisse, parmi les mieux administrés, fonctionnent déjà sur ce principe. De nombreuses études montrent qu’un groupe bien coordonné prend de bonnes décisions. Le groupe permet en effet d’augmenter le volume d’informations disponible pour la prise de décision. Il permet aussi de gommer les biais individuels. Par ailleurs, le peuple pourrait-il faire pire que des parlementaires professionnels totalement coupés du réel et qui sont souvent les marionnettes d’intérêts particuliers ? La réponse est dans la question…

Une transparence totale des dépenses
L’open data se met en place beaucoup trop lentement. Dans un contexte d’augmentation constante des dépenses, il est urgent de comprendre précisément à quoi est employé notre argent. L’audit de le Région Ile de France montre à quel point des politiques hors de contrôle peuvent nuire à une communauté. Il faut  exiger la traçabilité de chaque euro dépensé. Les coûts diminueront rapidement.

Une réduction drastique du poids de l’État, la principale force conservatrice du pays
L’État, il faut le comprendre, est un acteur clé du blocage en France. L’État soutient le système politique actuel via les médias publics, très nombreux, et semi publics, comme les journaux subventionnés. Ce tsunami marketing mobilise tous les ans des milliards d’euros publics afin de promouvoir une idéologie conservatrice.

L’État finance aussi massivement les hommes et femmes politiques puisque plus de 50 % des élus viennent du secteur public. Il y a 2 raisons à cela : les fonctionnaires disposent de plus de temps libre, ils ont aussi l’avantage de retrouver leur poste après leur mandat. Cette inégalité est au cœur du conservatisme français. Elle conduit à un verrouillage de l’intérieur du système ; des fonctionnaires qui votent des lois pour les fonctionnaires et pour le maintien du système.

Plusieurs mesures permettront par la suite de dégraisser les effectifs publics : l’autorisation du licenciement de fonctionnaires (si on prêche l’égalité, mettons-là en œuvre sur ce point précis), la mise en concurrence systématique des services publics par le privé, l’application généralisée de l’administration électronique qui permettrait de réduire de 80 % les effectifs de nombreuses administrations.


Une diminution du nombre d’élus
Le nombre de « représentants » du peuple est considérable en France, ce qui n’empêche pas paradoxalement ce même peuple d’avoir le sentiment que sa destinée lui échappe. Cette surreprésentation coûte cher à la nation et augmente le conservatisme, chacun ayant plus à perdre qu’à gagner au changement. L’opacité des décisions est également aggravée. Divisons par 2 le nombre de représentants et notre démocratie s’en trouvera fluidifiée.

La suppression du système paritaire 
Le système paritaire a été fondé après la deuxième guerre mondiale. Les syndicats sont peu représentatifs mais leur pouvoir de blocage est exorbitant. Ce sont des machines à fabriquer du chômage et à détruire l’emploi. Sait-on également qu’ils détournent chaque année des milliards d’euros en subventions et taxes diverses ? Essayer de réformer ce système éminemment conservateur est vain. Les réformes déclenchées en Union soviétique à partir des années 1960 n’ont jamais fonctionné. Supprimons le système paritaire et remettons les négociations au cœur de l’entreprise.

L’élection des juges par le peuple
La Justice est une cause de frustration pour la population car ce pouvoir fondamental lui échappe totalement. Les juges, souvent des idolâtres d’extrême gauche, sont incapables d’impartialité. Pour des raisons qui leur sont propres, ils relâchent apprentis terroristes et multirécidivistes, au prix de nouvelles victimes. Soumettons les juges au vote populaire comme c’est le cas aux États-Unis et l’on rendra la justice plus « juste ».

Et bien d’autres choses encore… 
La liste précédente n’est pas exhaustive. La notation des services de l’État pourrait faire bouger les choses. Un tripadvisor des services publics pourrait permettre de pointer du doigt les humiliations infligées à la population laborieuse par quelques fonctionnaires ou assimilés (URRSAF, RSI pour ne citer qu’eux).  La suppression de l’ENA ferait également bonne figure dans la libération du pays…

De l’utopie à l’action, 3 leviers à actionner
Ne rêvons pas. Le système ne se laissera pas faire. Ses défenses immunitaires se dressent comme des piquets contre le changement. Le courant d’Emmanuel Macron a subi un tir de barrage de droite comme de gauche. Pire, des députés ont récemment fait passer une loi pour limiter l’accès aux ‘petits candidats’, en limitant leur temps de parole à la télévision et en imposant la publicité de leurs parrainages. Scandaleux mais compréhensible dans une logique d’autoconservation.

S’engager dans les initiatives citoyennes
De nombreuses initiatives comme les Zèbres d’Alexandre Jardin ou « Nous Citoyens » se sont constituées pour faire changer la France. Ces projets qui bruissent de partout contribuent à faire bouger les lignes. L’exemple de mouvements tels que Podemos en Espagne peut aussi nous inspirer. Quel que soit le mouvement, s’engager est un acte citoyen de refus de la fatalité. La convergence de ces groupes qui semble se mettre en œuvre pourrait peut être permettre d’atteindre une masse critique.

Fédérer les nouveaux médias
Les médias autonomes représentent une audience massive et largement sous-estimée. Il faut créer un label de qualité pour ces sites et un réseau d’échange de trafic. La création d’une régie commune pourrait permettre d’optimiser la monétisation ces médias. Là encore, la masse critique peut être atteinte rapidement.

Imposer la réforme aux candidats de 2017
L’élection présidentielle doit permettre d’arracher aux candidats des engagements précis, dont celui de mettre en place le referendum électronique et la saisine populaire. Ces deux évolutions sont des prérequis car il est illusoire de penser que la classe politique passe elle-même des lois qui affecteraient son bien-être. Les réformes difficiles comme la réduction du nombre d’élus ou la suppression du système paritaire ne pourront jamais passer sans la consultation directe du peuple.

Note époque est anxiogène et passionnante à la fois. L’avènement de la 6ème République est souhaitable car notre pays glissera sinon sur la pente de l’auto-destruction. Mais il n’est pas malheureusement un scénario acquis. Il n’interviendra que si chaque citoyen s’attaque à l’inertie du système, en pesant de tout son poids.



Source contrepoints.org

vendredi 29 avril 2016

Infos santé : Sport et Santé-Trop d’entorses chez les sportives



Trop d’entorses chez les sportives

Les études montrent que les femmes font 5 fois plus d’entorses que les hommes. On commence à comprendre pourquoi ! Les stratégies préventives en résultant sont désormais plus efficaces !

Par le docteur Nicolas LEFEVRE, chirurgien du sport.

Une entorse, c’est la distension voir la rupture d’un ligament, cette cordelette reliant deux os au niveau des articulations. Le plus célèbre est le ligament croisé antérieur. Il limite les mouvements du genou. Il peut se déchirer lors des rotations ou des bascules de cette articulation placée au voisinage de l’extension. Sa rupture impose souvent une intervention chirurgicale et une rééducation de plusieurs mois. Même bien opéré, ce genou a 10 fois plus de chance de faire de l’arthrose que son voisin ! Voilà pourquoi, le ligament croisé antérieur est souvent pris en exemple par les scientifiques !

  • Des tissus trop souples.
Les ligaments féminins se laissent distendre plus aisément, on parle de laxité. Il est probable que l’évolution ait sélectionné cette caractéristique tissulaire afin de favoriser l’ouverture du bassin lors de l’accouchement. SCOVILLE a mis en évidence que les individus les individus hyperlaxes faisaient 3 fois plus d’entorse du ligament croisé antérieur. Il est peu probable que ce ligament très souple soit plus fragile … au contraire, il se laisse distendre plus longtemps avant de se rompre. En revanche, la membrane entourant l’articulation est si flexible qu’elle laisse trop facilement partir le genou en forte extension et en bascule ! Dans cette position le ligament croisé est très tendu, une simple rotation suffit à le rompre. Les enveloppes musculaires sont, elles aussi, trop souples. Les muscles sont insuffisamment mis en tension pour contrôler la posture articulaire.

  • Des muscles moins forts et mal coordonnés.
Pour stabiliser les articulations, il faut des muscles forts, endurants et vigilants. Les hormones féminines sont bien moins efficaces que la testostérone masculine pour faire du muscle. Habituellement, les femmes se réceptionnent au voisinage de l’extension de genou … dans une position risquée pour le ligament  croisé. Par manque de force, le blocage articulaire remplace le freinage musculaire. Il faudrait plus de flexion pour que les ischiojambiers situées à l’arrière de la cuisse, parviennent à tirer le tibia vers l’arrière et détendre le croisé.  Les enregistrements électriques des contractions musculaires montrent que les femmes sollicitent trop leurs quadriceps et insuffisamment leurs ischiojambiers en réception de saut. Le tibia est tracté vers l’avant, le croisé est tendu … en position de prérupture !

  • Une anatomie spécifique
Les jambes en X, plus typiquement féminines, se révèlent dangereuse pour le croisé. Le couloir osseux dans lequel il se situe est plus étroit. Lors des rotations et des bascules, il vient plus rapidement se tordre sur les berges de ce canal. Le croisé féminin est également plus fin. Il se rompt pour une tension inférieure. Les longues jambes sans muscles des mannequins se cognant les genoux sur les podiums des défilés … sont à haut risque de rupture du croisé !  Finalement, il y a une justice !

  • Encore les hormones !
Le cycle féminin intervient dans la rupture du croisé. Il y a trois plus de risque de faire une entorse grave du genou  dans les jours qui précèdent l’ovulation. Durant cette phase, l’œstrogène, l’une des hormones féminines, vient assouplir les ligaments et augmenter la laxité. En plus des dates de vacances scolaires et des promotions des voyagistes, voilà un paramètre supplémentaire à prendre en compte avant de choisir les dates de votre prochain séjour au ski ! Les études concernant l’intérêt préventif de la pilule sont divergentes. Il est probable que les minidosées plus récentes soient moins efficaces.


  • Sensibilisation et modification technique !
Henning a proposé à des basketteuses de 1ère division américaine de décélérer sur 3 pas au lieu de s’arrêter brutalement. Il leur a demandé de tourner sur des trajectoires  arrondies en remplacement des pivots. Les blessures ont diminuée de 89%. Il faut être sensibilisé au problème et avoir compris les mouvements dangereux. Quatre mille moniteurs de ski ayant visionné une vidéo montrant dix accidents typiques ont diminué de 62 % leur taux de rupture du croisé au cours de la saison suivante ! Alors, souvenez vous de l’essentiel ! Evitez de vous réceptionner genou tendu, en bascule vers l’autre genou !

  • Coordination et renforcement !
A chaque saut, amortissez et stabilisez la reprise d’appui en fléchissant le genou et restant dans l’axe ! Pliez aussi le buste vers l’avant pour tendre les ischiojambiers. Sur le terrain, faites des  parcours entre plots et cerceaux. Renforcez vos muscles. Mieux encore ! Apprenez à vous arrêter ou à changer de direction en prenant un «double appui». En équilibre simultanément sur le pied droit et sur le pied gauche. Vos articulations seront plus stables ; vous êtes plus aptes à modifier votre trajectoire si votre adversaire vous assenait une nouvelle feinte.   En salle, utilisez les squats ou la presse, dossier à 45°, ainsi que les machines à ischiojambiers. A domicile, réalisez des flexions sur une jambe, le pied posé sur un coussin ou un matelas. Pour travailler les ischiojambiers, allongez-vous sur le sol, pliez un peu les genoux, posez vos talons sur une chaise ou sur un gros ballon et montez le bassin. Matelas et ballon sont des astuces particulièrement utiles car trop de musculation en position de stabilité fige votre coordination et altère votre aptitude à réagir au déséquilibre. Limitez les assouplissements, les femmes sont déjà très laxes ! Évitez les étirements en position statique à l’échauffement, ils diminuent l’élasticité musculaire protectrice et inhibent les réflexes de contraction contrôlant la position articulaire.


 Source SantéSportMag

jeudi 28 avril 2016

Infos santé : Sport et Santé-Jambes lourdes et sport


Jambes lourdes et sport

L’exercice physique bien conduit améliore nettement le retour veineux. Mais attention, certaines activités sportives abîment les veines !

Par le docteur Stéphane CASCUA, médecin du sport

Le sang est propulsé par le cœur. Pour traverser les organes et les tissus du corps, il rejoint de très petits vaisseaux dans lesquels il ralentit pour favoriser les échanges chimiques. Après avoir gagné les jambes, il aura beaucoup de difficultés à remonter jusqu’au cœur. Il stagne dans les veines et les dilate parfois jusqu’à provoquer des varices. L’eau contenue dans le sang finit par franchir la paroi des petits vaisseaux, diffuse sous la peau, et ne tarde pas à faire gonfler les jambes. L’accroissement de pression dans les tissus provoque une gène, voire des douleurs typiques des jambes lourdes.

  • Comment le sport parvient-il à diminuer les jambes lourdes ?
L’exercice physique facilite le retour veineux de 3 façons. L’alternance de contractions et de décontractions des masses musculaires situées dans les jambes pompe le sang et le pousse vers le cœur. L’accroissement des mouvements respiratoires crée des variations de pression dans le thorax qui aspire le sang vers la poitrine. À chaque pas, les grosses veines présentes dans la voûte plantaire sont écrasées, le sang contenu est éjecté.

  • Pourquoi certains sports favorisent-ils les jambes lourdes ?
Le sport peut perturber le retour veineux en imposant des contractions musculaires puissantes et prolongées qui écrasent les vaisseaux sanguins. Certaines disciplines obligent à des blocages respiratoires qui s’opposent à l’aspiration thoracique. D’autres nécessitent des accroupissements qui coudent les veines. L’haltérophilie cumule tous ces méfaits mais la musculation lourde et les sports de combat sont aussi déconseillés. Le vélo détient un statut intermédiaire. Le genou et la hanche se fléchissent beaucoup. La voûte plantaire n’est que localement comprimée. Les contractions musculaires sont d’intensité et de durée variable : « envoyer de gros braquets » altère le retour veineux. Certaines activités comme le football sont à l’origine de chocs directs sur les jambes qui abîment les veines. En cas de varices, il est préférable de porter des manchons de compression pour faire du sport et de limiter la course à pied et les sauts qui ébranlent les parois veineuses.

  • Quels sports choisir pour soulager les jambes lourdes ?
La natation est le sport idéal. Elle associe de surcroît la pression et la fraîcheur de l’eau, la position horizontale et l’absence totale de traumatisme. La marche est facile à pratiquer et très bénéfique. On peut conseiller aussi l’aquagym ou le vélo en « moulinant », en tournant rapidement les jambes contre faible résistance. Le cardiotraining en salle est également indiqué. Prenez juste soin de ne pas trop plier les jambes sur le rameur. La gym d’entretien ou les cours collectifs en douceur et en aisance respiratoire se révèlent plutôt utiles à votre retour veineux. Si vous n‘avez pas de varices, juste des « lourdeurs de jambes », le footing à dose modérée reste conseillé. Prenez soin de ne pas « taper des pieds ». Appliquez-vous à amortir chaque réception de foulée et à bien dérouler vos appuis plantaires. Si vous le souhaitez, essayez des chaussettes de compression conçues pour la course. Après le sport, il est bon de prendre une douche fraîche en massant les jambes de la cheville vers la hanche puis de se reposer avec les jambes surélevées. Quand l’entraînement a été difficile et que vous devez rester assise ou debout, des chaussettes de compression type « récupération » peuvent vous apporter un soulagement.



Source SantéSportMag

mardi 26 avril 2016

Recettes Tartes-Tarte aux myrtilles


Tarte aux myrtilles

Préparation : 20 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 6 personnes
Pour la pâte :
225 g de farine
90 g de beurre mou
1 cuillerée à soupe de sucre
1 jaune d’œuf
1 pincée de sel
Pour la garniture :
450 g de myrtilles
50 g de chapelure
1 cuillerée de sucre glace
1. Versez la farine dans le bol d'Un mixeur, ajoutez 90 g de beurre, le jaune d'œuf, le sucre, le sel.
2. Mixez jusqu'à ce que les ingrédients forment une pâte bien homogène.
3. Retirez cette pâte du mixeur et roulez-la en boule. Laissez-la reposer au frais pendant 15 à 20 min.
4. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
5. Mettez les myrtilles dans une terrine, ajoutez le sucre, et mélangez délicatement.
6. Garnissez-en un moule à tarte beurré de 25 cm de diamètre.
7. Piquez le fond de pâte de quelques coups de fourchette, répartissez dessus la chapelure, versez les myrtilles et étalez-les.
8. Glissez la tarte au four. Laissez-la cuire 25 à 30 min.
9. Retirez la tarte du four, laissez-la tiédir, puis démoulez sur un plat.
10. Servez tiède ou juste froid. Poudrez de sucre glace.

Vous pouvez remplacer la chapelure par des biscuits à la cuiller écrasés.

Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

lundi 25 avril 2016

Dessins de presse


Dessins de presse

Dessins de presse


Dessins de presse

Billets-La gauche relance l’État-providence


La gauche relance l’État-providence

Avec les élections en perspective, l’État-providence est plus que jamais à la mode : le gouvernement distribue largement l’argent des contribuables. C’est vous qui régalez.

L’État-providence demeure l’arme préférée de la gauche de gouvernement pour acheter et préserver la paix sociale (surtout à l’approche d’une année électorale cruciale). Le week-end dernier vient d’en donner une nouvelle preuve, avec une petite odeur de clientélisme.
  
L’État-providence pour calmer la jeunesse
Les médias subventionnés adorent répéter en boucle toutes les vertus de la Nuit Debout. Pour le gouvernement, ce mouvement pourrait constituer une menace dans la mesure où il est partiellement nourri par la contestation contre la loi El-Khomri. Il n’en fallait pas plus pour que le gouvernement relance l’expansion de l’État-providence.

Ainsi, le rapport Sirugue (du député par ailleurs rapporteur de la loi El-Khomri) propose d’ouvrir la perception des minima sociaux aux jeunes dès 18 ans. Face à la contestation, l’allocation !

« Je propose tout d’abord de supprimer la barrière d’âge pour les jeunes. Que toute personne puisse, dès ses 18 ans, bénéficier de ces allocations sans attendre ses 25 ans ».

Comme d’habitude, l’État préfère éviter les examens de conscience, par exemple sur l’incapacité de l’Université à préparer les jeunes au marché du travail. Au lieu d’améliorer la performance des politiques publiques, il vaut mieux piocher dans la caisse et pratiquer cette forme obsolète d’helicopter money qu’on appelle État-providence

J’en profite pour glisser combien cette grosse ficelle n’a rien à voir avec le revenu universel qu’évoque Libération. La solution proposée par Christophe Sirugue, en service commandé manifeste, ne bénéficiera qu’à un segment de population concerné par une problématique particulière, alors que le revenu universel est supposé bénéficier à tous (selon un principe limpide de solidarité).


L’État-providence pour calmer les intermittents du spectacle

Pendant que le député Sirugue servait à Manuel Valls la soupe que l’UNEF réclame, la ministre de la Culture Azoulay intervenait sur un autre front : celui des intermittents du spectacle.

Dans le cadre de la renégociation de la convention d’assurance-chômage, les partenaires sociaux doivent en effet présenter un document de cadrage sur le financement du régime. Sans véritable surprise, le MEDEF a proposé d’importantes économies pour cette catégorie d’allocataires qui représente 3% des effectifs, mais 25% du déficit de l’UNEDIC.
Dans une interview à Libération, qui confirme peu à peu son rôle d’agence de presse du gouvernement, Audrey Azoulay, qui prend une pose grotesque pour la photo, explique tout le mal qu’elle pense de la « démocratie sociale » ainsi que de la libre négociation entre partenaires sociaux, et entreprend de corriger les torts.

« Le soutien au spectacle vivant est au cœur de la politique artistique. Nous avons la chance d’avoir en France un modèle de soutien aux artistes envié à l’étranger, grâce au dynamisme de nos lieux de création et de diffusion. Cela passe par le maintien d’un régime spécifique d’assurance chômage, qui correspond à l’activité intermittente de ces professions aujourd’hui inquiètes pour les négociations sur l’avenir de l’Unédic. (…)
Le cadrage adressé au monde du spectacle est une provocation, et il est clairement un appel explicite à ce que ce soit le gouvernement qui finance une bonne part des économies. Tout le monde reconnaît qu’une économie se situant autour de 100 millions, après ceux de la précédente convention, constituera déjà un effort très important pour la profession. Le Premier ministre l’a dit, l’État ne laissera pas tomber les intermittents, il ne permettra pas que ce régime soit dans l’impasse. Mais la demande des professionnels du secteur est bien de préserver dans la durée un régime d’indemnisation du chômage dans le cadre de la solidarité professionnelle. »

Rappelons évidemment ici que ce que la ministre appelle la « solidarité professionnelle » s’appelle en réalité la « solidarité interprofessionnelle ». Elle consiste à demander aux petits patrons au bord de la faillite de financer la précarité imposée par les magnats de l’industrie culturelle qui peuvent faire ou défaire une campagne électorale par leur poids médiatique.

On l’aura noté, donc, la politique culturelle de l’État en faveur du spectacle vivant (c’est-à-dire de ces innombrables pièces de théâtre sans spectateurs où des comédiens incertains raillent les petits bourgeois obscurantistes qui ne viennent pas assister à leur délire fumeux) doit être financée par les cotisations des employeurs. Et la ministre n’a aucune gêne à expliquer que l’État pèsera de tout son poids pour maintenir cette perversion qui consiste à forcer des entreprises à cotiser pour des politiques qui relèvent de la décadence régalienne.

L’État-providence et les élections
On le voit, tout cela respire la campagne électorale pour les présidentielles. Comme l’avait annoncé François Hollande, le temps de la redistribution est venu. Ceux qui pensaient en profiter seront déçus : la redistribution ne profite qu’à l’électorat attendu par le Président de la République.


dimanche 24 avril 2016

Photos-William Eugene Smith



William Eugene Smith

William Eugene Smith est né à Wishita le 30 décembre 1918 dans l’état du Kansas. Issu d’une famille pauvre, il se passionne pour l’ingénierie aéronautique. A 14 ans il emprunte un appareil photo à sa mère et débute en prenant des photos d’avions et de sport.


Il collabore à la presse locale pendant ses années de lycée et décide rapidement de devenir photographe. A 18 ans il est confronté au suicide de son père qui décède malgré une transfusion sanguine de sa part. Cet événement tragique relaté de manière tronquée par les journaux est à l’origine de sa quête de vérité. La même année, il entre à l’université de Notre Dame où ses photographies lui permettent d’obtenir une bourse spécialement créée pour lui.


Un an plus tard en mars 1937 il part pour New York et s’inscrit au New York Institute of Photography. Newsweek vient de voir le jour. Automne 1937 Il rejoint le staff de ce magazine à mi-temps durant une année. Lorsque Newsweek décide de créer un poste de photographe à temps plein et embauche quelqu’un d’autre, Smith décide de devenir free-lance avant d’être mis à la porte par son patron qui lui interdit l’usage d’un appareil de format 6×6 considéré comme trop peu professionnel.


Pendant 5 ans Il travaille pour l’agence Black Star et obtient des publications dans Life, Colliers, American, The New York Time, etc.… Il exécute également des travaux de commande pour Life (170 de 1939 à 1942), puis, en désaccord avec les légendes et le peu d’utilisation qui est faite de ses images par le « Picture editor », il cesse sa collaboration avec ce journal en 1942. Il trouve alors du travail chez l’éditeur Crowell-Collier (Ammerican Magazine, Collier’s, Woman’s Home Companion) et pour Parade (42 essais photographiques publiés de 1942 à 1943).


L’Amérique est alors en guerre contre le Japon. Il essaie d’entrer dans la marine sans succès. Il devient correspondant de guerre pour le magazine « Flying », couvrant le conflit sur terre, en mer et dans les airs à Saipan, Guam, et Iwo jima. Toujours au cœur de l’action, ses camarades le surnomment « Wonderful Smith ». Il signe à nouveau un contrat avec Life en mai 1944 et produit des clichés exceptionnels jusqu’à ce qu’il soit sévèrement blessé à Okinawa le 22 mai 1945 par un tir de mortier qui lui déchire la joue et la bouche, et lui laissera des séquelles à la main gauche.


Certaines images réalisées pour ce magazine en 1944 qui documentent les populations civiles vaincues sont d’un tel réalisme qu’elles sont censurées. C’est en observant les victimes japonaises de la guerre qu’il prend conscience de l’importance de témoigner sur son aspect social et humanitaire.


Se développe alors un sentiment de responsabilité. Il lui faudra une longue période de deux années de convalescence avant de remettre l’œil derrière le viseur pour Life début 1946. C’est avec l’idée de faire une image qui soit à l’opposé d’une image de guerre, qu’il prend ces deux enfants de dos se tenant par la main. « The Walk to Paradise Garden » reste l’une des images les plus célèbres du siècle. Elle fera partie de l’exposition « Family of Man » du Musée d’art moderne de New York en 1955. « Gene », comme on le surnomme dorénavant, à un tempérament de battant pour faire reconnaître son travail photographique comme engagement artistique, puis comme instrument de lutte contre ses démons intérieurs. Il prend parti pour des causes avec des idées de gauche. Il impose l’usage du 35 mm auprès d’éditeurs obsédés par la qualité technique et apporte une vraie révolution dans la pratique du photojournalisme avec sa pratique non conventionnelle. Il est à l’origine d’un genre que l’on appelle les essais photographiques, sorte de petits récits en images. Il collabore à Life de 1947 à 1954 avec de nombreux sujets. “Nurse Midwife” (sage femme),” est un reportage sur Maude Callen, une femme noire qui vit dans une communauté rurale du sud (1951). Pour « Country Doctor », en 1948, il part une semaine sans l’accord de sa hiérarchie pour le Colorado où il passe près de quatre semaines avant de revenir à New York.


Il suit le docteur partout, et fait des photographies avec un appareil dépourvu de film pour mieux appréhender son sujet, et se faire accepter. (Life publie 28 photographies dans l’essai « Country Doctor » dans son édition du 20 septembre 1948). Vers la fin des années 50, il quitte sa famille pour emménager dans un loft à New York. 1951: son reportage « Spanish Village » est si éprouvant qu’il fait l’objet d’un placement dans un hôpital psychiatrique à son retour à New York. Il continue sa collaboration avec Life jusqu’en 1954, après avoir fait des photos du Dr Albert Schweitzer, dans un sujet appelé « A Man of Mercy ». Il démissionne et rentre à l’agence Magnum qui lui offre une petite commande pour un livre qui doit servir à fêter le bicentenaire de la ville de Pittsburgh, pour Stefan Lorant, un éditeur connu. Ce reportage qui devait lui prendre quelques semaines devient une obsession. Il passe plus de deux années inspiré par Joyce et Faulkner et cherche à donner une vision de la ville.


Il fait plus de 10 000 négatifs qu’il passe des mois à tirer 7000 tirages de lecture, tel un orfèvre qu’il est dans l’art du tirage. L’obtention d’une bourse Guggenheim en 1956 et en 1958 l’aideront financièrement, à ce qui s’avèrera un échec financier pour lui et pour Magnum. Il rechigne à la publication du projet par Life ou Look parce qu’ils refusent de lui donner des garanties de contrôle sur le choix et la disposition des images. En 1959 Tom Maloney lui propose de publier 88 images dans US Camera Photography Annual. En 1964 Lorant publiera finalement 62 de ses images dans Pittsburgh : “the Story of an American City”.


Il restera obsédé tout au long de sa vie par le fait de n’avoir pu mener à bien ce projet. Il sombre alors dans l’alcool et les amphétamines. Cet épisode lui permet de passer du photojournalisme à une approche plus artistique de sa pratique. En 1957 il quitte sa famille et s’installe dans un loft au 821 de la 6ème avenue (Avenue of the Americas) peuplée de musiciens de jazz et de peintres. Pendant plusieurs années, il fait des images de sa fenêtre, des portraits d’artistes et de musiciens. Il publie un livre « As From My Window I Sometimes Glance » qui présente des images abstraites. De 1961 à 1962 il photographie Hitachi firme industrielle japonaise. Sa compagne d’alors est Carole Thomas. En 1970 le “Jewish Museum” de New York lui consacre une grande rétrospective intitulée “Let Truth Be the Prejudice“.


En compagnie de sa deuxième femme Eileen Mioko, photographe, il se rend au Japon en 1971 pour l’accompagner. De 1971 à 1974, il passe quatre années à vivre dans le dénuement le plus total, pour un reportage à « Minamata », petit village de pêcheurs japonais pollué par l’industrie chimique. Sa photo de Tomoko Uemura, jeune fille victime de malformation due à la pollution des rivières par le mercure est une photo qui résume son engagement total. Il est intéressant de noter que cette photo célèbre à été prise avec un objectif 16 mm, grand angulaire avec un Minolta Srt 101. La photographie de cette jeune japonaise née aveugle et muette avec des membres déformés, dans les bras de sa mère, qui lui donne le bain reste comme l’une des premières photos à avoir dénoncé les problèmes d’environnement. Victime de brutalités d’employés de la firme japonaise Chisso, responsable de ce que l’on appelle maintenant « la maladie de Minamata » (empoisonnement au mercure), il perd presque l’usage de la vue et doit être rapatrié d’urgence en 1974. Jim Hughes, rédacteur en chef de Camera 35, et Life publieront le reportage « Minamata » qui devient un livre culte en 1975, année où Smith est l’invité des Rencontres internationales d’Arles. En 1976 il déménage pour Tucson (Arizona) afin d’organiser ses archives achetées par le « Center for Creative Photography », et pour enseigner à l’université. Il a une première attaque cardiaque en décembre 1977. Il décède d’un infarctus le 15 octobre 1978 à Tucson en Arizona. Il laisse une empreinte dans l’histoire de la photographie, par la force de ses images qui font encore référence auprès de nombreux photojournalistes.


Pour honorer sa mémoire, un prix annuel décerné par l’“International Center of Photography “de New York a été créé en 1978. Parrainé par Nikon, le prix W Eugene Smith est une bourse annuelle de 30 000 $ qui demeure l’une des plus belles distinctions dans le monde de l’image de presse.


Eugene Smith était un passionné de Jazz, il a laissé des enregistrements sonores live exceptionnels qui vont faire l’objet d’une publication intitulé « JAZZ LOFT PROJECT » en 2009, aux cotés d’images extraites des 25 000 photographies qu’il a prises de la fenêtre du quatrième étage de son appartement New Yorkais du « 821 Sixth Avenue ».

Infos santé : Kiné Ostéo-Le matelas et les douleurs dorsales


Le matelas et les douleurs dorsales

La majorité des gens concluent que leur matelas est bon pour être changé lorsqu’ils se réveillent le matin avec des courbatures ou des douleurs au dos. L’industrie du meuble et du matelas profite de cette réalité pour promouvoir toutes sortes de matelas avec différentes propriétés et ainsi réaliser des profits substantiels. L’approche marketing est mise de l’avant pour convaincre les gens qu’un bon matelas est la solution à leur problème et certaines entreprises s’associent même avec des professionnels de la santé pour rendre leur propos plus crédibles. Il est vrai qu’un bon matelas est nécessaire mais beaucoup trop d’individu change leur matelas inutilement, simplement à cause de la désinformation sur le sujet. La preuve en est que le soulagement n’est souvent que temporaire et les douleurs ainsi que les courbatures se réinstallent chaque matin malgré l’achat d’un matelas de qualité. La réalité est bien différente de la publicité.

Il est important de savoir que le corps humain possède un système nerveux autonome, c’est-à-dire un système nerveux indépendant de votre volonté qui assure le fonctionnement de vos organes vitaux. Ce système nerveux autonome est divisé en deux systèmes : sympathique et para-sympathique. Le système sympathique est le système de survie qui nous permet de réagir face aux événements de la vie et nous garde en état d’alerte. Nous fonctionnons majoritairement sur ce système lorsque nous sommes éveillés. Le système para-sympathique est le système de guérison. Ce système entre en action lorsque nous sommes au repos. Il assure, entre autres, la digestion et la guérison des tissus. Qui dit guérison, dit inflammation. L’inflammation est un processus naturel et nécessaire du corps humain pour permettre à un tissu de guérir.

Lorsque les gens se couchent pour dormir, ils basculent involontairement sur le système para-sympathique. Si une personne a fonctionné toute la journée avec une quelconque dysfonction (articulation bloquée, raideur musculaire, mauvaise occlusion, hernie discale, …), il est normal que le corps tente de guérir naturellement cette ou ces blessures lorsqu’il bascule sur le système para-sympathique. Donc, la nuit correspond à une période inflammatoire et c’est pour cette raison que plusieurs personnes se lèvent courbaturées. Dès qu’elles se mettent à marcher ou à fonctionner normalement, elles basculent à nouveau sur le système sympathique et les douleurs diminuent progressivement. Ce n’est qu’une question d’anatomie !

Donc, avant de changer votre matelas, assurez-vous que votre corps n’ait pas de blocage ou de raideur indésirable, que votre vie soit en équilibre et que votre alimentation soit saine. Lisez le livre « Vaincre la douleur et la maladie » pour connaître tous les éléments perturbateurs qui nuisent au bon fonctionnement du corps humain. Au besoin, consultez un bon ostéopathe qui sera en mesure de rétablir l’équilibre de votre corps de façon à ce que vous récupériez mieux.

On vit dans une société de consommation et comme la douleur chronique n’est pas très bien comprise par le corps médical, les entreprises vous proposeront toutes sortes d’objets visant à améliorer votre qualité de vie. Il est très facile de vendre l’espoir à quelqu’un qui souffre. Prenez toujours l’habitude de réfléchir avant d’acheter tous les produits miracles sur le marché. Les accessoires extérieurs (matelas, semelle plantaire, collier magnétique, …) devraient êtres utilisés en dernier recours.

Après avoir retrouvé l’équilibre dans votre vie et dans votre corps, si les douleurs persistent et que vous êtes convaincus que votre matelas est en cause, faites le test avant de l’acheter. Il n’y a pas de meilleure méthode pour valider une hypothèse que de la mettre à l’épreuve et de la vérifier. Allez dormir chez un ami ou passez un week-end à l’extérieur. Notre corps nous parle mais nous ne nous fions pas assez souvent à nos intuitions.


 Source Sébastien Plante, ostéopathe

samedi 23 avril 2016

Recettes Sans Gluten-Madeleines


Madeleines

Préparation : 10 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 20 madeleines environ
3 œufs
100 g de sucre semoule
1 cuillerée à café d’extrait de vanille*
1 pincée de sel
1 gousse de vanille*
½ cuillerée à café de bicarbonate de soude
170 g de Maïzena
125 g de beurre fondu
100 g de pépites de chocolat*
1. Préchauffez le four à 210 °C (th. 7).
2. Dans un saladier, battez les œufs, le sucre et l’extrait de vanille jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez le sel. Fendez la gousse de vanille en 2. Récupérez la pulpe et ajoutez-la au mélange.
3. Mélangez le bicarbonate de soude à la Maïzena, puis versez dans le saladier avec le beurre fondu.
4. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte lisse et homogène.
5. Versez la pâte dans 2 récipients. Ajoutez dans l’un des deux les pépites de chocolat.
6. Versez la pâte dans le moule à madeleines préalablement beurré. Ne remplissez le moule qu’aux ¾. Répétez l’opération autant de fois que nécessaire.
7. Enfournez à mi-hauteur et laissez cuire 10 minutes, jusqu’à ce que les madeleines soient dorées sur les bords et légèrement plus claires sur le dôme.

Conseil
(*) Vérifiez l’absence de gluten auprès des fabricants. 


Recettes Sans Gluten-Crêpes aux épices et aux fruits


Crêpes aux épices et aux fruits

Préparation : 25 mn
Cuisson : 2 mn par crêpes
Pour 15 crêpes
200 g de Maïzena
1 cuillerée à café de mélange « 4 épices »*
50 cl de lait demi-écrémé
4 œufs
1 cuillerée à soupe d’huile
4 cuillerées à soupe de sucre
1 gousse de vanille*
1 jus de citron
1 mangue
1 kiwi
1 pomme
1. Mélangez la Maïzena, les 4 épices et le lait froid.
2. Battez les œufs avec une fourchette et ajoutez-les au mélange précédent avec l’huile et 1 cuillérée à soupe de sucre. Mélangez à nouveau et laissez reposer 15 minutes.
3. Fendez la gousse de vanille en 2. Récupérez la pulpe et délayez-la dans le jus de citron. Ajoutez 3 cuillerées à soupe de sucre et mélangez. 
4. Épluchez les fruits et coupez-les en morceaux. Recouvrez-les de sirop et placez-les au réfrigérateur.
5. Faites chauffer pendant 2 minutes une poêle anti-adhésive huilée.
6. Versez une petite quantité de pâte à crêpe dans la poêle, laissez cuire 1 minute puis retournez la crêpe pour cuire l’autre côté. Répétez l’opération pour les autres crêpes.
7. Enroulez quelques fruits dans chaque crêpe et servez aussitôt.

Conseil
(*) Vérifiez l’absence de gluten auprès des fabricants. 


Recettes Sans Gluten-Gâteau aux oranges



Gâteau aux oranges

Préparation : 20 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 6 personnes
5 œufs
100 g de sucre en poudre
250 g d’amandes en poudre
3 oranges non traitées
Amandes effilées
Sucre glace
1 pincée de sel
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Lavez les oranges à la brosse, essuyez-les et râpez le zeste des oranges.
3. Séparez les blancs des jaunes d'œufs.
4. Battez les blancs en neige très ferme avec le sucre en poudre que vous incorporerez petit à petit.
5. Mélangez le zeste râpé des oranges, les jaunes et les amandes en poudre.
6. Incorporez délicatement les blancs d'œufs.
7. Versez dans un moule à manqué beurré.
8. Enfournez pendant 40 minutes.
9. Vérifiez la cuisson, démoulez et laissez refroidir sur grille.
10. Décorez d'amandes effilées grillées et de sucre glace.

Recettes Sans Gluten-Clafoutis aux poires et au roquefort


Clafoutis aux poires et au roquefort

Préparation : 20 mn
Cuisson : 25 mn
Pour 4 personnes
5 poires Williams
1 cuillerée à café bombée de sucre
1 pincée de sel
1 pincée de poivre
3 œufs
25 g de beurre fondu
100 g de Maïzena
20 cl de lait
10 cl de crème liquide légère
100 g de roquefort*
25 g de pistaches concassées*
1. Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).
2. Coupez les poires en petits morceaux après les avoir pelées et épépinées. Sucrez, poivrez. Réserverez.
3. Dans un saladier, battez les œufs avec le beurre et le sel, jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
4. Délayez la Maïzena dans le lait et versez avec la crème dans le saladier. Mélangez bien afin d’avoir une pâte homogène.
5. Tapissez de poires un plat à gratin beurré. Nappez de pâte puis de roquefort émietté.
6. Enfournez à mi-hauteur et laissez cuire 25 minutes.
7. Saupoudrez de pistaches concassées. Servez tiède avec une salade de cresson.

Conseil
(*) Vérifiez l’absence de gluten auprès des fabricants.