jeudi 31 décembre 2015

Infos santé-Bouton de fièvre (herpès labial)


Bouton de fièvre (herpès labial)

  • Quels sont les symptômes du bouton de fièvre (herpès labial) ?
Une démangeaison et une tension se font sentir sur un point de la lèvre, avec parfois des maux de tête et de la fatigue. Après un ou plusieurs jours, des vésicules contenant un liquide clair se forment (des vésicules herpétiques). Puis, rapidement, celles-ci deviennent opaques, s’ouvrent et une croûte apparaît. Au bout de dix à quinze jours, la lésion guérit sans laisser de cicatrice.
Les boutons de fièvre sont en général bénins et ne donnent pas lieu à des complications. Néanmoins, chez les nourrissons, l’herpès peut, dans de rares cas, provoquer une maladie très grave : l’encéphalite herpétique.

  • Quelles sont les causes de l'herpès labial ?
Le bouton de fièvre est dû à un virus de la famille des Herpes simplex virus. C’est une maladie fréquente, contagieuse, transmise par contact direct avec une personne infectée. La première infection a souvent lieu dans l’enfance et passe inaperçue. Le virus reste présent dans les cellules nerveuses et divers facteurs peuvent le réactiver : le stress, une exposition au soleil, les règles, un traumatisme, une infection et, bien sûr, la fièvre – d’où son nom.
L’herpès génital est un virus proche de celui de l’herpès labial mais légèrement différent. Il est plutôt rare qu’un herpès labial soit à l’origine d’un herpès génital, et vice-versa.

  • Comment prévenir l'apparition d'un herpès labial ?
Si une poussée se répète à chaque exposition prolongée au soleil, protégez vos lèvres avec un produit à haut degré de protection.

  • Que faire en cas d'herpès labial ?
La contagion est maximale au moment de l’éruption. Pendant une poussée, n’embrassez personne, évitez de toucher les vésicules, évitez un contact rapproché avec des enfants en bas âge ou atteints d’eczéma, lavez-vous bien les mains et le visage.
Lavez le bouton doucement, séchez-le avec un sèche-cheveux tiède ou une feuille de papier absorbant, puis lavez-vous les mains.
Ne partagez pas votre linge (serviettes, gants de toilette, oreillers ou autres) avec votre entourage. Les porteurs de lentilles de contact ne doivent pas les humidifier avec leur salive.
En cas de pratique d’un sport de contact (lutte, rugby, judo, etc.), il faut s’abstenir d’entraînement et d’épreuve jusqu’à la guérison.

  • Quand consulter un médecin pour un herpès labial ?
Consultez un médecin dans la journée si :
L’éruption est accompagnée d’une forte fièvre.
Des vésicules apparaissent au voisinage des yeux, sur un autre endroit que les lèvres ou s’étendent au-delà.
Il est recommandé de consulter un médecin dans les jours qui viennent si :
Les douleurs sont intenses.
Le bouton ne disparaît pas après dix jours.
Les récidives sont fréquentes (plus de quatre fois par an).

  • Comment soigner un herpès labial ?
La douleur peut être soulagée par un antalgique oral (par exemple, paracétamol). Une solution antiseptique légère peut être appliquée une ou deux fois par jour sur la lésion.
Des traitements locaux, dont des antiviraux (contenant de l’aciclovir), sont disponibles sans ordonnance. Ils sont indiqués pour les poussées d’herpès labial localisé. Ils ne doivent pas être utilisés pour des lésions d’herpès situées ailleurs que sur les lèvres.
Dans certains cas, notamment lors de l'apparition du premier bouton de fièvre (primo-infection) ou en cas de crises d'herpès fréquentes, le médecin peut être amené à prescrire un médicament antiherpétique par voie orale (comprimés).

Source : Vidal

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mercredi 30 décembre 2015

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Infos santé : Sport et Santé-Arthrose de la hanche



Arthrose de la hanche

Votre médecin vous a diagnostiqué une arthrose de hanche. À juste titre, il vous a prescrit un peu de kinésithérapie pour améliorer le fonctionnement de votre articulation. N’hésitez pas à compléter par de l’autorééducation à vélo et en piscine.

Par le docteur Stéphane CASCUA médecin du sport
Illustrations Mathieu Pinet

L’arthrose, c’est l’usure du cartilage, la substance lisse et nacrée recouvrant les os au niveau des articulations. Lorsque la surface devient irrégulière, les gestes sont douloureux et limités. Puisque le cartilage ne cicatrice pas, il faut l’entretenir le peu qui reste et compenser son insuffisance ! Il est indispensable de préserver le fonctionnement de l’articulation. Il est nécessaire  de travailler les  muscles qui l’entourent ; ils doivent rester forts, endurants et coordonnés pour mieux guider le déplacement des os. Il est tout aussi crucial de conserver l’amplitude du mouvement car la hanche se mobilise vraiment dans les 3 dimensions ;  le fémur se termine par une sphère qui s’emboite dans un trou creusé dans l’os du bassin.


  • Vélo et Brasse : avancez sans contraintes
Avant même d’envisager des exercices spécifiques, sachez que pédaler et nager constituent  des activités idéales dans cette indication. Elles sont la base de votre auto-rééducation. La hanche est mobilisée sans être comprimée par le poids du corps et sur de grande amplitude. Le cartilage est poli et lissé sur toute sa surface.
À vélo, moulinez à 80 ou 100 tours par minute sur de faible résistance. De temps à autres, passez en danseuse en mettant plus de braquet. Au cours de cet exercice, vous renforcez vos fessiers sans écraser votre hanche. C’est excellent ! Sur vélo d’appartement notamment,  lâchez le cintre et redressez votre buste. En quittant la position fléchie, vous travaillez l’extension complète de votre articulation. En pratique, pédalez une à deux fois par semaine au moins 30 minutes. Commencez par un échauffement de 10 minutes et terminez par un retour au calme de 5 minutes. Intégrez 2 fois 2 minutes en danseuses et 2 fois 2 minutes, redressé, buste bien droit.
En brasse, pensez à effectuer le mouvement complet. Fermez bien les jambes et surtout ouvrez-les.  Au début cet écartement peut se montrer quelques peu douloureux. Insistez un peu ! Cette souplesse se révèle bien utile, particulièrement pour préserver une sexualité épanouie. En pratique, nagez la brasse 1 à 2 fois par semaine pendant 30 minutes. À l’issue des 10 minutes de dérouillage, essayez de gagner en amplitude et tenter d’atteindre  un geste complet. Vous consacrerez votre retour au calme aux exercices d’aquagym spécifiques.

  • L’Aquagym : incontournable ! 
L’aquagym est l’activité anti-arthrose par excellence. Le poids du corps est soulagé de la poussée d’Archimède. Quand vous avez de l’eau jusqu’aux épaules vous pesez 10 % de votre poids de corps, vos articulations des jambes sont beaucoup moins écrasées. La résistance de l’eau est aisément ajustable, elle augmente de façon proportionnelle au carré de la vitesse du mouvement. En pratique, pour accroître la difficulté d’un exercice de renforcement, il suffit d’accélérer légèrement. Quand la piscine est tiède, relâchement musculaire et gain de souplesse sont facilités. D’autres avantages sont encore plus spécifiques de la hanche. L’eau freine votre geste dans toutes les directions, c’est idéal pour travailler les muscles d’une articulation sphérique se mobilisant dans les 3 dimensions. À sec, en appui sur une seule jambe, vos fessiers doivent stabiliser votre bassin, il comprime votre hanche. Les études ont bien montré que l’aquagym et notamment le tapis de marche sous-marin permettait d’améliorer la force de ces muscles sans provoquer de souffrance articulaire.
Les exercices proposés entretiennent simultanément la mobilité, la force et la stabilité de votre hanche.

Le balancier avant-arrière

 Le balancier droite-gauche

la rotation

Pour chacun d’eux accélérez peu à peu la vitesse et l’amplitude du mouvement. Trouvez la difficulté pour effectuer 10 à 30 répétitions. Au début tenez-vous avec une ou deux mains au bord du bassin puis lâchez-vous. Alternez jambe droite et jambe gauche, optez pour la prévention si un seul côté souffre actuellement ! Enchaînez les exercices. Les plus courageux feront 2 à 3 tours.

La marche du cosmonaute.

Marchez lentement dans l’eau. Prenez soins de rester en équilibre quelques secondes lorsque votre buste passe à la verticale de votre pied. Pour corsez la difficulté, essayez les yeux fermés !

  • Pauwels vous écrase la hanche
Vous pensez qu’en marchant, votre hanche subit l’impact du poids de votre corps ! En fait, le Docteur PAUWELS a démontré qu’elle était 4 fois plus écrasée.
Quand vous êtes en appui sur une seule jambe, le bassin est en déséquilibre du côté du membre suspendu. Pour éviter sa bascule, le moyen fessier, le muscle rejoignant la périphérie du bassin et du fémur, doit tirer pour compenser.  Il bénéficie d’un bras de levier 3 fois plus faible que le poids. Pour stabiliser votre buste, il doit tracter 3 fois le poids ! Conclusion : la hanche subit la pression du corps et celle exercée par le moyen fessier, soit 4 fois votre poids.

1 Articulation de la hanche, axe de rotation de la bascule et compression globale (4 fois le poids du corps)
2 Centre de gravité du corps et action du poids.
3 Muscle «moyen fessier»  et force de traction stabilisatrice (3 fois le poids du corps)
Bien évidemment, ces contraintes se majorent considérablement lorsque les activités incluent des bondissements et des déséquilibres augmentant l’impact et le bras de levier du buste : 6 fois le poids de corps pour un footing à 12 km/h et 15 fois lors de sauts au volley !
Vous connaissiez l’utilité des sports où le poids du corps est porté. Vous comprenez désormais l’intérêt des activités au cours desquelles le bassin est en équilibre.  C’est le cas à vélo puisque les fesses sont posées sur la selle. Dans une moindre mesure, c’est vrai en « danseuse » car les 2 pieds sont en appuis mais aussi en aquagym car le corps est stabilisé par les pressions latérales de l’eau.


Source SantéSportMag

mardi 29 décembre 2015

Infos santé : Sport et Santé-Gym Prépa voile



Gym Prépa voile

Vous faites de la voile sur petits bateaux mais vous n’avez pas de plan d’eau au pied de votre immeuble. Vous souhaiteriez être plus en forme lors de vos régates du week-end. SANTESPORTMAG, vous propose le bon programme !

Par le Docteur Stéphane CASCUA, médecin du sport
Cyril FOURIER, préparateur physique de la Fédération Française de Voile.

Loin du stage commando pour sportif de haut niveau, nos conseils d’entraînement ressemblent à un programme « santé forme ». Les 3 séances par semaine sont courtes et regroupent travail cardiovasculaire, renforcement musculaire, coordination et souplesse. Ainsi, votre passion devient un bon prétexte pour prendre soin de vous !

  • Creuser dans l’eau !
Un travail foncier s’impose, vous devez creuser les fondations nécessaires à la construction de vos performances ! Les jours de compétition, vous enchaînez les manches durant plusieurs heures. Il vous faut acquérir de l’endurance pour encaisser cette longue journée d’activité sans altérer votre technique et votre vigilance. Profitez de l’hiver pour effectuer de grandes balades à pied ou à vélo. Vous sollicitez en douceur votre cœur. En grimpant, vous renforcez vos cuisses. En descendant, lors de vos randonnées pédestres vous travaillez vos appuis. À VTT, vous limitez les impacts sur vos articulations, vous optimisez vos trajectoires. Équilibre et sens de la glisse, vous seront utiles en bateau.

  • Mettez-y du cœur
Vos manches de régate durent 20 à 40 minutes. Cyril FOURIER nous apprend que les compétiteurs de haut niveau,  notamment les véliplanchistes, sont souvent au « seuil de l’essoufflement », à environ 80 à 85 %  de leurs aptitudes cardiaques. L’intensité s’élève encore quand le vent est insuffisant et qu’il faut « pomper » sur les voiles. Pour vous adapter à des contraintes voisines, faites un footing ou du vélo d’appartement 2 à 3 fois par semaine. Mieux encore, pratiquez une discipline sollicitant aussi les bras comme en voile. Nagez ou faites de l’elliptique. Le top, c’est bien sûr le rameur.  Sur ce simulateur, vous gainez et vous tirez comme en voile. Dans chacune de ces activités, échauffez 10 minutes. Pendant ¼ d’heure atteignez un « essoufflement léger ».  Occasionnellement, fractionnez un peu et intégrez 2 à 3 cessions de 2 minutes en « essoufflement net ». Terminez par 5 minutes de retour au calme.

  • Pompez à sec !
Nous vous conseillons d’effectuer le renforcement musculaire juste après le travail cardiovasculaire. Ainsi grâce à cette « préfatigue », vous pouvez limiter le nombre de série. Si vous préférez dissocier les 2 séances, nous vous invitons à faire plusieurs tours de « Gym voile » pour atteindre 15 à 20 minutes.
Le  « pomping» vous permet de tracter la voile pour « aller chercher le vent » quand il est trop faible. Le « trapèze » assure l’équilibre du bateau. Ces gestes de base imposent un parfait gainage et une bonne force des bras.
Travaillez votre gainage pour mieux transmettre la force du vent à votre à bateau.

 1 – « pomping »


Illustration : Mathieu PINET
  
Accrochez-vous à votre rambarde de fenêtre ou à votre balustrade de balcon. Approchez vos pieds du mur, fléchissez un peu les genoux. Tirez sur vos bras assez vite, freinez la descente. Prenez soin de rentrer le ventre en soufflant et de garder le dos droit. Pour corser l’exercice, mettez un sac à dos chargé de livre. Effectuez le mouvement 20 à 40 fois.

 2 – « gainage pomping »


Illustration : Mathieu PINET

Allongez-vous sur le dos. Posez les talons sur l’assise d’une chaise. Montez les fesses en expirant. Écrasez les coudes dans le sol. Arrivé en haut, faites 20 à 40 petits mouvements élastiques. Alternez une série genoux légèrement fléchis comme au pomping et une série genoux plus tendus comme au trapèze. Pour accroître la difficulté et la spécificité, remplacez la chaise pour un gros ballon de type « swiss ball ». Son instabilité ressemble  aux déplacements chaotiques du bateau.

3 – « gainage pomping inversé »

Illustration : Mathieu PINET

Pour optimiser votre gainage, inversez votre posture. Placez vos coudes sur l’assise d’une chaise ou sur un swissball, maintenez la position de 30 secondes à 1 minute en veillant à respirer librement et de bien rentrer le ventre lorsque vous soufflez.
Lors de ces 2 exercices de gainage sur swissball,  fermez les yeux pour accroître l’instabilité.

4 – «  gainage  sécurité »


Illustration : Mathieu PINET

Il est classique que le voileux se blesse aux lombaires en manipulant les bateaux. Alors réapprenez et ré-entraînez-vous au soulèvement dos droit en saisissant un gros sac de sport placé entre vos pieds. Remontez le en étendant les jambes et en gainant votre colonne vertébrale en position légèrement cambrée. Redescendez doucement en freinant avec les cuisses. Effectuez 1 série de 15 à 20 répétitions.

  • Matelas à eau et araignée !
Pour vous entraîner aux déplacements en déséquilibre lors du déplacement sur le bateau, faites quelques bondissements sur votre matelas ou le canapé du salon. Votre conjoint va adorer ! Commencez les yeux ouverts puis continuez les yeux fermés. À la fin de votre jogging, utilisez les jeux de square destinés aux enfants. Échelles de cordes et « araignées » se révèlent idéales pour réaliser vos exercices de renforcement musculaire en condition d’instabilité. Elles se montrent également efficaces pour apprendre à se faufiler dans de petits espaces envahis par des cordages.

  • Votre programme « Prépa voile »
Le week-end :
Dès que possible : voile et régate !
Sinon : Randonnée pédestre  ou grande balade en VTT.

Mardi :
Rameur ou natation ou vélo d’appartement : 30 min dont 15 en essoufflement léger
Gym voile (gainage pomping et gainage pomping inversé, gainage sécurité, équilibre sur matelas) : 10 min

Jeudi :
Jogging : 30 min dont 3 x 3 min essoufflement net
Gym voile au square (gainage multiple en cherchant plus d’instabilité + slalom dans « l’araignée »)



Source SantéSportMag

samedi 26 décembre 2015

Recettes Crêpes Blinis Pancakes-Cigares au Nutella


Cigares au Nutella

Préparation : 15 mn
Repos de la pâte : 30 mn
Pour 8 crêpes
Pour la garniture 
1 petit pot de Nutella
16 crêpes dentelle
Pour la pâte
125 g de farine
2 œufs
25 cl de lait
20 g de beurre fondu
20 g de beurre pour la cuisson
1 pincée de sel
Préparation des crêpes
1. Versez la farine et le sel dans un saladier et creusez un puits.
2. Dans un autre bol, fouettez les œufs, le lait et le beurre fondu, puis versez dans le puits de farine. Fouettez à nouveau pour obtenir une pâte fluide.
3. Laissez reposer 30 minutes.
4. Mettez le beurre à fondre dans la poêle et versez l’excédent dans un petit bol. Essuyez le surplus avec un papier absorbant.
5. Quand la poêle est bien chaude, versez rapidement une petite louche de pâte et tournez la poêle en tous sens pour bien répartir la pâte sur toute la surface de la poêle. Dosez bien la quantité de pâte dans votre louche : si vous avez trop de pâte votre crêpe sera trop épaisse, mais si vous n’en avez pas assez, elle sera pleine de trous !
6. Quand la surface de la crêpe devient sèche et qu’elle a doré en dessous, au bout de 2 minutes environ, il est temps de la retourner. Faites-la sauter si vous êtes habile ou bien retournez-la à la spatule. Laissez cuire 1 minute sur l’autre face.
7. Déposez vos crêpes au fur et à mesure sur une assiette pour former une pile. Si vous voulez les garder au chaud, recouvrez l’assiette de papier d’aluminium et déposez l’assiette sur une casserole avec un peu d’eau à ébullition.
Préparation de la garniture
8. Placez le pot de Nutella 5 minutes au bain-marie ou 2 minutes dans le micro-ondes pour qu’il soit plus facile à étaler.
9. Étalez vos crêpes et tartinez-les généreusement de Nutella. Placez 2 crêpes dentelle à 2 cm du bord, puis enroulez les crêpes autour comme des cigares. Coupez les deux extrémités et déposez les cigares dans un plat. Dégustez sans trop tarder afin que les crêpes dentelle du centre restent bien croustillantes.

Variante
Vous pouvez remplacer les crêpes dentelle par des cigarettes russes, elles aussi bien croustillantes.
Vous pouvez varier le cœur de ces cigares. Pour une option fondante et non croustillante, garnissez vos crêpes d’un bâton de guimauve et passez-les 1 minute au micro-ondes.

Un truc
Pourquoi ne pas accompagner ces crêpes d’une boule de glace vanille saupoudrée d’un peu de praliné.

vendredi 25 décembre 2015

Billets


Infos santé-Sport et Santé-Sport et hypertension



Sport et hypertension

L’activité physique prévient et soigne l’hypertension aussi bien qu’un médicament. Si certains sports se révèlent particulièrement bénéfiques d’autres se montrent délétères. Voici quelques explications et de bons conseils pour adapter votre pratique à votre état de santé.

Docteur Stéphane CASCUA, médecin du sport.
Docteur Laurent UZAN, cardiologue du sport.

Dix millions de Français et 65 % des seniors sont hypertendus ! 25 % des victimes ignorent le diagnostic ! 50 % se soignent ! 20 % se surveillent et sont correctement équilibrés ! Bref vous avez une probabilité élevée de présenter des chiffres tensionnels trop élevés ! Allez consulter votre médecin et sachez que le sport peut participer efficacement à votre traitement ! Si vous ne l’êtes pas, sachez que MULLER en 2006 a démontré que les vaisseaux s’ouvraient plus difficilement avec les années. De fait l‘hypertension s’installe souvent insidieusement mais le sport constitue une prévention efficace, notamment en entretenant la souplesse des artères.

  • Pourquoi ça marche ?
Deux mécanismes principaux expliquent l’efficacité du sport pour lutter contre l’hypertension artérielle. Premièrement, après l’effort, le taux d’hormones stimulantes, notamment la fameuse « adrénaline », diminue nettement. Tout se passe comme si  l’organisme souhaitait optimiser sa récupération. Ainsi, pour cette raison, la fréquence cardiaque de repos d’un athlète entraîné est plus basse que celle d’un sédentaire. Le débit sanguin est moins important et la pression dans les artères est plus faible. Deuxièmement les vaisseaux s’ouvrent plus largement. Á la faveur du flux sanguin accru pendant l’effort, il se produit des contraintes en cisaillement sur la paroi des vaisseaux. Comme pour favoriser l’écoulement du sang, les cellules qui les tapissent produisent alors une substance qui provoque leur ouverture, le NO ou monoxyde d’azote. Lorsque ces stimulations se renouvellent, les vaisseaux deviennent plus larges en permanence et se multiplient. Pour un même débit cardiaque, le sang se répartit dans des tuyaux plus ouverts, plus gros et plus nombreux… la pression diminue encore !

  • Peut-on chiffrer l’efficacité du sport ?
En moyenne, le sport permet de réduire de 1 point le premier chiffre de tension et de 0,5 le second. Cela peut vous sembler symbolique mais cet ordre de grandeur est comparable à l’efficacité d’un médicament. Cela signifie qu’en cas d’hypertension légère, l’activité physique peut vous éviter le petit comprimé quotidien. Elle permet aussi de diminuer le traitement en cas de maladie plus prononcée. Cette réduction apparemment modérée des chiffres tensionnels  s’accompagne d’un abaissement notable du risque de crise cardiaque et d’hémorragie cérébrale.

  • Les sports d’endurance et plus encore …
Pour accéder à cette efficacité, il faut pratiquer un sport d’endurance pendant 30 minutes à 1 heure au moins 3 fois par semaine. L’intensité doit être suffisante avec perception d’une augmentation du rythme respiratoire tel que vous puissiez « parler mais pas chanter ». Une activité physique moins intense, type marche à pied, semble moins utile à moins d’atteindre 5 heures hebdomadaires. Les entraînements menant à l’essoufflement net n’apportent rien de mieux et se montrent parfois délétères. WALSH en 2003 a bien mis en évidence que la sollicitation d’une volumineuse masse musculaire augmentait l’efficacité. En pratique, il faut utiliser vos jambes: vélo et course à pied sont recommandés. Au cours de ces disciplines, on constate que l’ouverture et l’élargissement des vaisseaux s’étend à tous le corps.
Ce phénomène se majore encore quand les membres supérieurs et inférieurs sont employés simultanément, en natation par exemple mais aussi en aviron, en rameur ou sur elliptique. Un mouvement rapide et facile est préférable. En moulinant sur petits braquets à vélo, l’alternance contraction/décontraction des muscles favorise le pompage du sang et réduit le travail du cœur. La tension reste modérée. La musculation légère a récemment démontré ses bienfaits. Sollicitez de grands groupes musculaires (développé-couché, tiré, presse, etc.), soulevez des charges légères, 20 à 40 fois, terminez votre série en ressentant la possibilité  d’effectuer 5 à 10 répétitions supplémentaires. Enchaînez avec un autre mouvement sans faire de pause pendant 30 minutes. Vous venez d’effectuer un vrai « jogging musculaire ». Pour constater les effets d‘une pratique bien conçue, il faut attendre 3 à 4 mois d’une pratique régulière. Les bienfaits ne peuvent être capitalisés et régressent plus vite, après 6 semaines de sédentarité environ ! Régularité et continuité s’imposent !

  • Quand le sport  favorise l’hypertension !
Le sport constitue une véritable crise hypertensive. Á intensité maximum, un hypertendu mal soigné peut atteindre 30 de tension, un sportif sain 23 !  Encore une fois, c’est en subissant une contrainte que le corps s’adapte, il apprend à ouvrir plus largement ses vaisseaux ! Mais dans l’intervalle le risque de crise cardiaque et d’hémorragie aura été nettement accru ! La prudence est de mise !  Même en dehors de la période de l’effort, certaines pratiques sportives favorisent la survenue d’hypertension au repos. PETERSEN en 2006 a confirmé que les entraînements trop intenses, trop fréquents se révélaient délétères.
L’organisme tente en permanence d’assumer cette charge de travail et baigne dans les hormones stimulantes. La fréquence cardiaque de repos s’élève insidieusement, les artères deviennent moins sensibles au cisaillement et se referment. La tension de repos augmente. Il en est de même pour les activités dites statiques, comme certains arts martiaux ou la musculation lourde. Les muscles puissamment et longuement contractés écrasent les vaisseaux qui les traversent. Le cœur doit pousser plus fort et la tension s’accroît. Peu à peu, ce dérèglement persiste au repos. De longues séances intensives d’aviron ou de vélo, en envoyant lentement de gros braquets, cumulent ces deux mécanismes nuisibles !

  • Du sport contre l’hypertension ? Un bilan s’impose !
Vous l’avez compris l’hypertension est fréquente, surtout chez les seniors ! Consultez votre médecin, faites mesurer votre pression artérielle. Vous connaissez votre hypertension, faites la surveiller avant de pratiquer un sport. Selon sa gravité, votre cardiologue orientera le bilan. Une échographie est souvent utile pour recherché un accroissement de la taille du cœur provoquée par son combat contre l’hyperpression. Un électrocardiogramme enregistrant l’activité électrique du cœur est indispensable. Une épreuve d’effort consistant à pédaler à fond sur un vélo de laboratoire sous surveillance cardiologique, est fréquemment nécessaire. Elle recherche surtout les conséquences de l’hypertension sur les artères du cœur… et donc le risque de crise cardiaque à l‘effort ! Elle évalue également l’élévation de la tension au cours de l’exercice. Cependant, cette mesure n’est pas aisée à réaliser, les normes sont mal connues et les chiffres ne correspondent pas forcément à ceux obtenus lors des activités de « terrain ». En pratique, pour analyser les variations de tension, on préfère l’utilisation d’un petit compresseur portable informatisé. Cet appareil réalise une « mesure ambulatoire de la pression artérielle » (MAPA) tout au long de la journée et notamment pendant votre entraînement. L’ensemble de ce bilan personnalisé permet à votre cardiologue du sport d’équilibrer votre traitement et d’orienter votre pratique sportive

  • La tension artérielle, l’hypertension artérielle…
Lorsque votre médecin vous indique que vous avez 13/8 de tension cela signifie que la pression sanguine dans l’artère de votre bras peut soulever 13 centimètres de mercure quand le cœur se contracte et encore 8 quand le cœur se relâche.
  • 14/9 hypertension artérielle « légère ».
  • 16/10 hypertension artérielle « modérée ».
  • 18/11 hypertension artérielle « sévère ».
Initialement cette maladie ne provoque aucun symptôme mais on l’appelle le “tueur silencieux”. 
Les parois des vaisseaux érodées par le flux perpétuellement agressif cicatrisent en s’épaississant à la manière d’une balafre sur la peau pleine de graisse. L’artère ne tarde pas à se boucher et c’est la crise cardiaque. Parfois, de petits capillaires sanguins se rompent à la faveur d’une poussée d’hypertension et c’est l’hémorragie cérébrale !

  • Des médicaments contre la tension et pour le sport !
Certaines catégories de médicaments contre l’hypertension ne conviennent pas au sportif. D’autres n’occasionnent aucune gène pendant l’effort.
  • Les premiers ne sont pas conseillés.
Les diurétiques abaissent la tension en augmentant la production d’urine et en réduisant le volume sanguin. De fait, ils déshydratent et perturbent l’équilibre en minéraux.
Les bêtabloqueurs limitent l’action des hormones stimulantes. Ils  diminuent la fréquence cardiaque et empêchent la libération d’énergie. Les muscles n’apprécient pas !
Ces 2 catégories sont de surcroît sur la liste des produits dopants. La première permet de « maigrir » rapidement dans les sports à catégories de poids. La seconde réduit le stress et les tremblements dans les disciplines de précision
Les alphabloquants sont peu efficace sur la tension pendant l’effort. Les antihypertenseurs « centraux » agissent sur le cerveau. Ils fonctionnent correctement pendant le sport mais provoquent souvent une somnolence.
  • Les suivants sont plus adaptés.
Les « inhibiteurs de l’enzyme de conversion » (IEC), les « antagonistes de l’angiotensine » (AA2), les « inhibiteurs calciques » ouvrent les vaisseaux sanguins. Ils abaissent la tension au repos et à l’effort. Ils n’ont pas d’effet indésirable notoire pendant le sport, ils vous sont bien adaptés. Néanmoins pour venir à bout d’une hypertension artérielle rebelle, il est possible que votre cardiologue y associe d’autres catégories …


Source SantéSportMag

jeudi 24 décembre 2015

Dessins de presse


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Recettes Alsaciennes-Tarte aux quetsches (Quetschelküeche)

Tarte aux quetsches (Quetschelküeche)

Préparation : 25 mn
Cuisson : 40 mn
Pour 6 personnes
1 pâte brisée ou feuilletée
1 kg de quetsches
2 blancs d’œufs
50 g d’amandes en poudre
80 g de sucre cristallisé
40 g de sucre semoule
½ cuillerée à soupe de cannelle
1. Garnissez un moule à tarte avec la pâte. Dans un bol, mélangez les amandes avec le sucre semoule et les blancs d’œufs. Étalez ce mélange sur la pâte, puis déposez le moule au réfrigérateur.
2. Préchauffez le four à 240 °C (th. 8).
3. Passez les quetsches sous l’eau pour les rincer et dénoyautez-les en les fendant dans la longueur. Disposez-les presque debout sur la pâte, en cercles concentriques bien serrés.
4. Faites cuire 10 minutes au four, puis 30 minutes en réduisant la température à 200 °C (th. 6). A la sortie du four, saupoudrez de sucre cristallisé et de cannelle.
5. Servez tiède.

Infos nutrition
Par portion environ :
719 kcal
Protides : 7 g
Lipides : 47 g
Glucides : 67 g

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mercredi 23 décembre 2015

Recettes Galettes des rois-Galette des rois à la frangipane


Galette des rois à la frangipane

Préparation : 20 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 6 à 8 personnes
2 pâtes feuilletées
125 g d’amande en poudre
125 g de sucre en poudre
125 g de beurre mou
2 œufs entiers
1 jaune d’œuf
1 cuillerée à soupe de rhum
1 fève
1. Préchauffez le four à 200 °C (th. 7-8).
2. Travaillez le beurre mou avec le sucre jusqu'à ce que le mélange soit homogène et mousseux. Ajoutez la poudre d'amandes, les 2 œufs et le rhum. Mélangez bien.
3. Déroulez la pâte sur la plaque du four en conservant la feuille de cuisson.
4. Garnissez le centre avec la frangipane et étalez-là jusqu'à 2cm du bord. Déposez la fève.
5. Recouvrez avec la deuxième pâte feuilletée. Soudez les deux pâtes en pressant le tour avec vos doigts, puis retournez le bord comme un ourlet en le pressant. Marquez le bord avec les dents d'une fourchette.
6. A l'aide d'un pinceau, badigeonnez la surface de la galette avec le jaune d'œuf dilué dans un peu d'eau froide. Avec la lame d'un couteau, dessinez des croisillons sur le dessus. Piquez légèrement la pâte pour éviter qu'elle ne gonfle trop.
7. Enfournez pendant 20 minutes et dégustez tiède.

mardi 22 décembre 2015

Infos santé-Coqueluche


Coqueluche

  • Qu'est-ce que la coqueluche ?
La coqueluche est une infection respiratoire bactérienne très contagieuse et potentiellement grave chez le jeune enfant. Elle est due à une bactérie appelée Bordetella pertussis. La contamination se fait par les gouttelettes de salive, lorsque le malade tousse, éternue ou parle. Les symptômes apparaissent une dizaine de jours après la contamination.

  • Quels sont les symptômes de la coqueluche ?
Les premiers symptômes de la coqueluche sont une toux banale ou un simple rhume, avec une légère fièvre. Chez les bébés, la toux est parfois absente. Au bout d’une semaine ou deux, la toux se transforme en quintes répétées et sévères, suivies d’inspirations bruyantes, surtout la nuit. Pendant les quintes, l’enfant tousse en tirant la langue, devient rouge, voire bleu à cause du manque d’oxygène. Ces accès de toux sont parfois accompagnés de crachats et de vomissements. L’enfant mange peu, maigrit et peut se déshydrater.

Chez les adolescents et les adultes, la coqueluche se résume souvent à une toux persistante, fatigante, qui fragilise les personnes âgées ou les sujets en mauvaise santé.

La coqueluche peut devenir grave, surtout chez le nourrisson où elle se complique parfois de convulsions, de troubles cardiaques ou de difficultés respiratoires.

  • Quels sont les traitements de la coqueluche ?
Un antibiotique est prescrit à l’enfant malade, afin qu’il ne soit plus contagieux pour son entourage. Malheureusement, l’antibiotique a peu d’effet sur l’évolution des symptômes. Une hospitalisation est nécessaire pour les nourrissons de moins de six mois qui peuvent s’étouffer en toussant.

Faites asseoir l’enfant pendant les quintes de toux et, s’il est assez grand, faites-le cracher pour dégager ses voies respiratoires.

Veillez à ce qu’il boive beaucoup et mange suffisamment pour éviter qu’il ne s’affaiblisse.

Évitez les facteurs déclencheurs de la toux : fumée de cigarette, aérosols, vapeurs de produits ménagers, poussière, etc.

Si un enfant contracte la coqueluche, il doit s’abstenir de fréquenter une collectivité pendant cinq jours à partir du début du traitement par antibiotiques. Il est fortement conseillé d’avertir le personnel.

Dans certains cas particuliers, le médecin peut prescrire un traitement préventif aux personnes qui ont été en contact avec l’enfant malade. Cette mesure est importante pour les personnes de l’entourage qui présentent un risque de développer des complications, comme les enfants non vaccinés, les femmes enceintes, les adultes non vaccinés ou les personnes souffrant de déficit immunitaire. Ces traitements peuvent consister en l’administration d’un vaccin, d’immunoglobulines (des anticorps contre la maladie) ou d’antibiotiques.

  • Comment prévenir la coqueluche ?
Le vaccin contre la coqueluche est pris en charge par l’Assurance maladie à 65 % (le reste étant généralement remboursé par les assurances santé complémentaires comme les mutuelles). À noter que l’acte de vaccination lui-même (la consultation et l’injection) est remboursé à 100 % par l’Assurance maladie. Les centres de la PMI (Protection maternelle et infantile) vaccinent gratuitement sans que les parents aient à apporter le vaccin avec eux.
L’immunité déclenchée par la vaccination contre la coqueluche n’est acquise que pour une dizaine d’années, mais elle reste le meilleur moyen de prévention de la maladie. Le vaccin contre la coqueluche utilisé pour la vaccination des nourrissons est associé au vaccin DTP (diphtérie tétanos poliomyélite) et au vaccin contre l’Hæmophilus influenzae de type B.

La généralisation de la vaccination contre la coqueluche a entraîné une chute importante du nombre de cas depuis les années 1960. Néanmoins, depuis les années 1990, on observe une recrudescence de la maladie. En effet, à l’inverse de nombreuses maladies infantiles, il est possible d’avoir plusieurs fois la coqueluche durant sa vie. De plus, si le vaccin est efficace, l’immunité obtenue ne dure qu’une dizaine d’années. Ainsi, les adultes et les adolescents qui ont perdu leur immunité peuvent être atteints et contaminer les nourrissons non encore protégés par la vaccination.

Les autorités sanitaires recommandent un rappel du vaccin contre la coqueluche chez les adultes susceptibles de devenir parents dans les mois ou les années à venir ou au moment du rappel tétanos polio.

  • La coqueluche chez la femme enceinte
Chez la femme enceinte, la coqueluche ne présente pas de risque particulier, mais les quintes de toux peuvent être inconfortables. Si la contamination de la mère a lieu dans les après la 30e semaine de grossesse, il existe un risque de transmission de la maladie de la mère vers l’enfant, par voie respiratoire. Un traitement antibiotique peut être prescrit avant l’accouchement pour réduire ce risque de transmission.



Source : Vidal