jeudi 19 avril 2018

Arts-Tatouage japonais


Tatouage japonais

Autre figure majeure du tatouage asiatique avec le tatouage chinois, le tatouage japonais est l’un des styles majeurs de cet art.
Aussi populaire en occident qu’il est craint au Japon, le tatouage japonais véhicule de nombreux fantasmes car il est principalement lié aux Yakuzas, la mafia japonaise.

  • Un historique du tatouage japonais
Au Japon, on parle de irezumi pour désigner ces tatouages traditionnels qui recouvrent de larges parties du corps.
Ces tatouages sont de véritables œuvres d’art et prennent souvent plusieurs années à être terminés.
Bien que le tatouage japonais soit aujourd’hui un signe distinctif des Yakuzas, son histoire est bien plus ancienne et remonte au temps où les pêcheurs japonais se tatouaient le visage pour se protéger des esprits maléfiques.

  • Tatouage japonais et yakuza
Les Yakuza sont responsables en grande partie de cette image qu’à le tatouage japonais à l’heure actuelle.
On estime à 73% le nombre de yakuza qui serait tatoués. Cette étape était considérée comme un test d’endurance et de courage et les tatouages qu’ils se faisaient faire étaient très codifiés.
Aujourd’hui, les nouvelles générations de yakuza se font de plus en plus faire un tatouage de type occidental, plus rapide, moins douloureux et bien moins cher.
Au Japon, le tatouage reste un élément de discrimination au sein de la société.
Un véritable paradoxe quand on sait que certains Yakuza se font aujourd’hui retirer leurs tatouages, par souci de discrétion, alors que bon nombre d’occidentaux arborent désormais des tatouages de style japonais.
L’influence occidentale fait ainsi que cette discrimination des tatouages se fait moins importante.
Toutefois, vous trouverez encore dans de nombreux bains publics une affiche interdisant l’entrée à ceux qui portent un tatouage.

  • Le tatouage intégral



L’idée du tatouage intégral japonais vient du costume de samouraï appelé jimbaori, un manteau sans manche.
C’était une veste très facile à mettre par dessus une armure. Sur le dos du jimbaori était peint le motif préféré du samouraï. Ils avaient une nette préférence pour les héros, les dieux gardiens ou les dragons.
Les premiers tatouages japonais se firent donc sur le dos et ils s’étendirent progressivement aux épaules, aux bras, aux cuisses, pour finir par recouvrir le corps entier.

  • Le tatouage japonais est également très codifié et sa réglementation suit des règles strictes.
Kame-no-Koh ou turtle back recouvre l’ensemble du dos jusqu’à mi-cuisses.
Donburi Soushinbori représente le corps entièrement tatoué de la base du coup aux poignets et aux chevilles.
Hikae représente un tatouage recouvrant l’épaule et le pectoral.

  • Glossaire et symbolique du tatouage de style japonais
De façon générale, Irezumi désigne le tatouage traditionnel intégral japonais. Celui-ci peut s’étendre du cou, jusqu’au bas des fesses, sur la poitrine et sur les avant-bras. Il peut également complètement recouvrir le corps à l’exception du visage, des mains et des pieds.
Irezumi (入れ墨, 入墨, 文身) :
tatouage/tatouer.
Horimono (彫り物, 彫物) :
littéralement graver, couper. 
Horishi (彫り師, 彫物師) :  
un artiste tatoueur.
Bokukei, bokkei (墨刑) : 
punition par tatouage.
Tebori (手彫り) :  
littéralement couper à la main décrit les techniques de tatouages à la main.
Hanebori (羽彫り) : 
littéralement couper avec une plume une technique de tatouage à la main employant un mouvement de plume
Tsuki-bori (突き彫り ) : 

une technique de tatouage à la main avec un mouvement rapide.
Kakushibori (隠し彫り ) : littéralement coupure cachée
tatouer près des aisselles, l'intérieur des cuisses et autres parties « cachées » du corps. Fait aussi référence au tatouage de mots cachés, par exemple parmi les pétales de fleurs.
Kebori (毛彫り ) : 
le tatouage de fines lignes ou de poils sur les visages tatoués.
Sujibori (筋彫り ) : 
tracer le contour, contour du tatouage.
Shakki :
le son que les aiguilles font lorsqu'elles piquent la peau.
Irebokuro (入れ黒子) : 
qui signifie insérer un grain de beauté.
Yobori :
Le terme japano-anglais venant de l'argot pour la technique de tatouage fait à la machine.
Sumi () : 
l'encre utilisée pour tatouer, traditionnellement préparée par l'apprenti.
Hikae :
tatouage englobant la poitrine.
Nagasode (長袖) :
tatouage du bras jusqu'au poignet.
Shichibu (七分) : 
tatouage couvrant 7/10e du bras jusqu'à l'avant-bras.
Gobu (五分) : 
tatouage couvrant 5/10e du bras jusqu'à l'épaule.

A l’image du tatouage chinois, les images présentes dans les tatouages traditionnels japonais ont une signification particulière.
La pivoine: symbolise la richesse et la bonne fortune ;
Le chrysanthème: fermeté et détermination ;
La fleur de cerisier: symbolise le caractère éphémère de la vie ;

  • Quelques exemples de tatouage japonais








Source culture-tatouage.com

Arts-10 choses à savoir avant de se faire tatouer

10 choses à savoir avant de se faire tatouer

Les tatouages, beaucoup ont déjà eu l’idée de s’en faire mais peu passent à l’acte. Pourquoi ? Parce que ces derniers ont peur, pas forcément de l’aiguille mais de le regretter ! Ce sentiment désagréable d’avoir fait un tatouage qui nous plaira moins dans quelques mois sans avoir la possibilité de pouvoir remonter le temps pour changer le scénario… Si vous êtes dans le doute et que vous hésitez encore à vous faire ce petit bateau en origami sur le poignet, renseignez-vous pour avoir toutes les clés en main. Notre saga sur les tatouages continue avec les 10 choses que vous devez savoir afin de ne pas regretter votre tatouage.

Prenez le temps de réfléchir au motif
Au final, un tatouage est un dessin que l’on appose sur la peau donc le plus important reste le choix de ce qu’on veut représenter. Cela reste de l’art et dans ce domaine tout est possible, c’est ce qui rend la tâche difficile. Prenez le temps de bien réfléchir au motif et projetez-vous dans le futur pour savoir si vous assumerez encore ce tatouage dans 10 ou 20 ans.


Choisissez l’emplacement idéal
Une fois que vous avez une idée précise du motif reste à sélectionner le bon emplacement. L’endroit où sera le tatouage déterminera aussi sa taille ; petit sur le poignet, plus imposant sur le dos si vous le désirez. N’oubliez pas que le choix de l’emplacement n’est pas à prendre à la légère. Si vous travaillez dans un domaine où les tatouages sont mal vu, préférez alors une partie de votre corps qui sera dissimulé par vos vêtements.


Le tatouage est un acte irréversible
On ne le répètera jamais assez : le tatouage est définitif ! Se faire tatouer n’est pas un acte anodin, une fois l’encre dans la peau, pas de retour en arrière possible. Certes il existe la technique de l’effacement au laser mais cette méthode n’est pas miraculeuse, votre peau sera marquée ! Testez un tatouage au henné ou un décalcomanie, cela peut vous donner une idée de ce qui vous attend et de modifier ou non votre projet.

“Il faut savoir qui on est et si on peut assumer ou pas la pièce qu’on va porter.
Ne pas le faire parce qu’on l’a vu dans dans un clip et que c’est la mode, cela ne s’enlève pas. Ce n’est pas un accessoire de mode, on ne passe pas d’un tatouage tribal à un tatouage old school comme du jean slim au Baggy.” Jeykill – Bleu Noir


Un bon tatouage c’est avant tout un bon tatoueur
Il existe de nombreux tatoueurs mais pour que votre tatouage soit réussi il vous faut le bon artiste. Ne vous précipitez pas au salon en bas de chez vous parce que c’est pratique ! Chaque tatoueur est différent, a des spécialités, des techniques qu’il maîtrise plus que d’autres. Alors suivant le tatouage que vous souhaitez, cherchez l’artiste qui se rapproche le plus de cet univers en consultant leurs travaux.

“Il faut aussi se diriger vers un tatoueur qui a un univers qui correspond à ses attentes, prendre le temps de trouver le bon artiste. Pour être sûr du meilleur résultat, ne pas demander à un artiste de faire un dessin qui ne correspond pas à son travail.” Jeykill – Bleu Noir


Réfléchissez aux couleurs de votre tatouage
Que vous vouliez un tout petit tatouage en noir ou un immense motif en couleurs, le choix des teintes est important. Sachez que suivant la couleur de votre peau, toutes les couleurs ne sont pas possible, comme pour les vêtements au final. Le même tatouage en couleur n’aura pas le même rendu sur une peau blanche comparé à une peau mate.

“L’encre est noire mais la teinte se mélange à la couleur de la peau en cicatrisant, cela s’éclaircit et devient un peu bleu/noir après cicatrisation.” Jeykill – Bleu Noir


Ecoutez les conseils de votre tatoueur
Lorsque l’on se présente dans un salon de tatouage, en général, c’est que l’on a une idée précise de ce que l’on veut. Néanmoins, votre tatoueur reste le professionnel donc écoutez ce qu’il a à vous dire, ne soyez pas têtu ! Par exemple, si votre tatouage comporte beaucoup de détails, il vous conseillera sûrement de le faire plus gros pour laisser respirer le dessin.


N’oubliez pas qu’un tatouage vieillit avec vous
Avec le temps, votre peau vieillit, le tatouage avec. Les traits s’épaississent, c’est pourquoi il faut laisser respirer son tatouage au risque de se retrouver avec une espèce de gribouilli d’enfant en bas âge. Les couleurs seront aussi moins éclatantes si vous n’y prenez pas soin. La prise de poids ou de masse musculaire, ou juste le relâchement de la peau avec l’âge modifiera votre tatouage selon l’emplacement de celui-ci.


Songez à l’hypothétique douleur
Comme les mamans avec l’accouchement, on ne connaît pas la douleur d’un tatouage tant qu’on en a pas fait ! Si vous êtes douillet, préférez d’abord un petit tatouage qui ne prendra que quelques minutes plutôt q’un bras intégral réalisable sur plusieurs jours. Renseignez-vous sur les régions les plus sensibles mais ne choisissez pas non plus l’emplacement de votre tattoo par peur de souffrir. Avant la tatouage, pensez à bien dormir et à manger pour prendre des forces car la fatigue amplifie la douleur.

“La douleur n’est pas la même en fonction de la zone, par exemple un tatouage sur les côtes fera plus mal qu’un tatouage sur l’épaule. Les femmes la compare souvent avec l’épilation, qui selon leurs dires ferait plus mal que le tatouage. Je pense que la douleur ne doit pas trop déterminer le choix de l’emplacement, car cela reste largement supportable.” Jeykill – Bleu Noir


Renseignez-vous sur le salon de tatouage
Un tatouage n’est pas à prendre à la légère, ce n’est pas un acte banal. Il s’agit quand même de l’introduction d’un corps étranger (l’encre) sous votre peau. Pour vous faire tatouer dans les meilleures conditions possibles, il faut que le salon que vous avez choisi soit totalement clean; port de gant, matériel stérilisé…. Si vous avez le moindre doute, fuyez !


Soyez conscient des éventuels risques
Outre l’hygiène du salon de tatouage, il y a d’éventuels risques de réactions allergiques comme avec l’encre, le latex où la crème, qui sont certes presque indécelables mais qui ne sont pas négligeables. Aussi, il ne faut pas omettre qu’un tatouage reste une plaie plus ou moins profonde, si vous n’y prenez pas soins il y a de grands risques d’infections plus ou moins importants et dangereux.


Arts-Tatouage


Tatouage

Les autorités mettent fin à la polémique sur l'interdiction des tatouages en couleurs. La majorité des produits resteront autorisés après le 1er janvier 2014.
Les tatouages vont garder leurs couleurs ! Dans une lettre envoyée le 23 décembre à l'association Tatouage & Partage (et disponible sur leur site), la Direction Générale de la Santé (DGS) est revenue sur la polémique qui gronde dans le milieu du tatouage depuis des mois. En effet, un arrêté ministériel datant du 6 mars 2013 interdit 59 colorants sur 153 utilisés dans les produits cosmétiques et notamment dans les encres de tatouage. Or, l'association Tatouage & Partage explique qu'il ne s'agirait en fait que d'un malentendu, plus exactement d'une mauvaise lecture des tableaux classifiant les substances autorisées ou non-autorisées.

  • Une grande majorité de couleurs restent autorisées
Voici ce qu'écrit la DGS à l'association : « Il est bien précisé [dans l'article qui fait polémique, ndlr] que « ne peuvent entrer dans la composition des produits de tatouage […] les substances listées aux colonnes 2 à 4 de l'annexe de l'arrêté du 6 février 2001 modifié fixant la liste des colorants que peuvent contenir les produits cosmétiques ». En conséquence, seuls les colorants des colonnes 2 à 4 sont interdits dans les produits de tatouages. Les colorants dans la colonne 1 de cette même annexe peuvent être utilisés, de même que toute autre substance entrant dans la composition des produits de tatouages, dès lors que ces substances ont fait l'objet d'une évaluation de leur innocuité par le fabricant d'encre ou le responsable de la mise sur le marche ».

En clair, les produits de la première colonne, c'est-à-dire la très grande majorité d'entre eux, restent autorisés. Il sera donc toujours possible d'obtenir des tatouages en couleurs à partir du 1er janvier 2014. Une version confirmée par la DGS qui a indiqué par mail à la rédaction de pourquoidocteur que « tout colorant qui n’est pas formellement interdit par l’arrêté peut entrer dans la composition des encres de tatouage, sous réserve que son innocuité pour la santé humaine ait été démontrée. »

  • Un tiers des couleurs interdites
Mais attention, toutes les substances de l'arrêté du 6 mars 2013 ne sont pas de nouveau autorisées. La DGS nous a ainsi confirmé que, en accord avec la recommandation 3.2 de la résolution ResAP du conseil de l'Europe du 20 février 2008, « les substances listées dans l'arrêté du 6 mars 2013 ne peuvent pas être utilisées dans la composition des produits de tatouage ». D’autres états (Allemagne, Pays-Bas, Belgique, Suède, Suisse) ont également repris cette recommandation dans leur droit national. Si l'on en croit le tableau en annexe de l'arrêté du 6 février 2001, à partir du 1er janvier 2014, date de l'application de l'arrêté qui avait créé la fureur chez les tatoueurs, plus d'un tiers des couleurs seront donc tout de même interdites.

  • Tatouages en couleurs : risques réels
Il faut préciser que les risques d’un tatouage sont réels et varient en fonction des encres utilisées. Les couleurs, par exemple, sont plus allergènes qu’un noir pur. Et une encre de mauvaise qualité peut avoir des effets bien plus graves sur la santé. Le rouge, selon le Syndicat national des dermatologues (SNDV), est une des couleurs les plus dangereuses en tatouage. Mais, l’ensemble des encres contiennent en effet des métaux toxiques (cobalt, chrome, cuivre, antimoine…) et parfois des hydrocarbures, dont certains sont directement dérivés du pétrole, soulignait le syndicat en janvier dernier.  



Source nouvelobs.com

mercredi 18 avril 2018

Dessins de presse


Dessins de presse

mardi 17 avril 2018

Dessins de presse


Dessins de presse

lundi 16 avril 2018

Recettes Périgord-Omelette aux truffes


Omelette aux truffes

Préparation : 10 mn
Repos : 1 h
Cuisson : 8 mn
Pour 2 personnes
4 œufs
1 truffe entière en conserve au naturel
1 cuillerée à soupe de crème fraîche
1 cuillerée à soupe de graisse d’oie
Sel et poivre du moulin
1. Égouttez les truffes et pelez-les. Émincez-les. Conservez les pelures pour parfumer une sauce. Mettez également de côté le liquide que contient la boîte de conserve.
2. Cassez les œufs et mettez 1 blanc de côté. Versez dans une jatte les 4 jaunes et les 3 autres blancs, ajoutez les truffes émincées, sauf 4 belles lames pour décorer l’omelette. Ajoutez 1 cuillerée à dessert du liquide de conservation. Battez légèrement, couvrez la jatte et laissez reposer à température ambiante pendant 1 heure.
3. Fouettez en neige le blanc d’œuf restant. Incorporez-le aux œufs qui macèrent avec les truffes, ainsi que la crème. Battez en omelette, salez et poivrez.
4. Faites chauffer la graisse dans une poêle. Quand elle est sur le point de fumer, versez-y la préparation. Faites cuire l’omelette sur feu vif en la gardant un peu baveuse.
5. Servez l’omelette pliée sur un plat chaud. Posez les 4 lamelles de truffe dessus et servez aussitôt.

La meilleure saison pour les truffes fraîches est le mois de janvier. Pour les conserves, choisissez-les entières, stérilisées au naturel, « de première ébullition ».

Si vous utilisez une truffe fraîche, brossez-la et pelez-la. Faites-la macérer pendant 1 heure dans un peu de cognac. Ajoutez ensuite un petit verre d’eau et portez à ébullition, puis laissez refroidir. Utilisez le jus dans une sauce.


Recettes Périgord-Tourin à l’oignon


Tourin à l’oignon

Préparation : 5 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
1 oignon jaune
2 cuillerées à soupe de « gras »
2 cuillerées à soupe de farine
Tranches fines de pain dur
Sel et poivre du moulin
1. Epluchez l’oignon, émincez-le.
2. Versez les deux cuillerées de gras dans une poêle mise à chauffer sur un feu. Faites saisir les lamelles d’oignon dans le gras, remuez. L’oignon va fricasser, fondre et prendre une belle couleur dorée.
3. Dans un bol, mouillez la farine avec 5 cl d’eau pour la diluer.
4. Lorsque vous jugez l’instant propice, c’est-à-dire quand l’émincé d’oignon a pris une belle couleur brune et qu’il est devenu transparent, remuez et versez le mélange à la farine mouillée dans la poêle pour bloquer la couleur.
5. Sans ne rien perdre, versez le contenu de la poêle dans le faitout posé sur un feu vif et contenant de l’eau bouillante. Salez, poivrez un peu plus que d’habitude comme pour des « novis ». Remuez.
6. Faites cuire 10 minutes à petits bouillons.
7. « Trempez la soupe » en versant le bouillon sur le pain taillé qui est déposé dans une soupière avec un couvercle pour conserver de la chaleur.

« Porter un tourin » est en Périgord la tradition du soir des noces des « novis », les jeunes mariés, mais aussi une tradition humoristique des nuits d’hiver. Pour créer l’événement, une personne prépare un tourin, trouve un couple à honorer, rassemble des amis, choisit un complice pour débouler par surprise dans la chambre des endormis. En tout honneur, le couple désigné comme « les mariés d’un soir » avalent la soupe dans une assiette à calotte, se lèvent, ouvrent des conserves et c’est alors la fête de la convivialité.


Recettes Périgord-Cocotte de truffe noire


Cocotte de truffe noire
Préparation : 20 mn
Cuisson : 30 mn
Pour 4 personnes
150 à 200 g de truffes fraîches brossées
250 g de pâte feuilletée
50 g de beurre
30 cl de champagne brut
35 cl de crème fraîche épaisse
25 cl de bouillon de volaille
1 carotte (environ 120 g)
1 morceau de céleri rave (environ 40 g)
2 échalotes
Poivre Muntok
Fleur de sel
Mélange des îles
1. Versez le champagne et le bouillon dans une casserole. Faites réduire de moitié. Ajoutez la crème, une pincée de fleur de sel et trois tours de moulin de poivre Muntok. Laissez réduite jusqu’à ce que la sauce soit légèrement nappante. Il en reste 40 cl environ.
2. Pendant ce temps, pelez puis taillez carotte et céleri en dès. Épluchez et hachez les échalotes. Faites-les fondre dans le beurre. Ajoutez la carotte et le céleri. Ne les cuisez pas plus de 2 minutes pour qu’ils restent croquants.
3. Faites mousser la crème de champagne en donnant un coup de mixeur plongeant (ou émulsionnez au fouet électrique). Ajoutez les légumes. Laissez frémir 2 minutes. Répartissez la sauce dans 4 mini-cocottes (ou des ramequins), garnissez avec les truffes. Laissez refroidir.
4. Recouvrez les cocottes (ou les ramequins) d’un couvercle de pâte feuilletée en pinçant les pourtours afin de faciliter son adhésion. Gardez 20 minutes au frais Préchauffez le four à 180 °C (th. 6). Glissez-y les cocottes. Faites cuire 20 minutes.
5. Servez aussitôt. Mettez le moulin à poivre et la fleur de sel à disposition des convives.

Ce plat de fête est facile à réaliser. On peut également coucher dans un ramequin quelques lamelles de truffe sur un lit de pommes de terre rattes cuites et émincées, et procéder comme ci-dessus. Cette entrée peut se préparer 3 heures à l’avance, voire la veille, elle n’en sera que meilleure.

Avis sur les épices :
Ici, c’est la rencontre au sommet de deux parfums sensuels et puissants : l’arôme charnel de la truffe (tuber melanosporum) et l’effluve animal du poivre Muntok. La crème de champagne et le céleri font pétiller l’ensemble.

Recettes: Périgord-Merveilles

Merveilles

Préparation : 20 mn
Repos :
1 h
Cuisson :
15 mn
Pour 4 personnes

10 g de levure de boulanger

10 cl de lait

150 g de beurre

500 g de farine

200 g de sucre en poudre

4 œufs entiers

2 pincées de sel

Cognac
Huile de friture

Sucre glace 

1. Mettez la levure dans un bol et émiettez-la. Faites tiédir le lait et versez-le dessus. Mélangez. Faites ramollir le beurre.
2.
Versez la farine dans une terrine et ajoutez le sucre ainsi que 2 pincées de sel. Mélangez et faites une fontaine. Incorporez les œufs entiers, un par un, puis le beurre ramolli. Ajoutez enfin 1 petit verre de cognac ou de rhum pour parfumer le lait et mélangez avec la levure.

3.
Mélangez intimement et pétrissez la pâte 2 ou 3 minutes. Ramassez-la en boule et couvrez la terrine d’un torchon. Laissez reposer pendant 1 heure dans un endroit tiède.
 

4. Abaissez la pâte sur 3 mn d’épaisseur. Découpez-y des bandelettes et des carrés. Avec les bandelettes, faites des nœuds lâches. Dans les carrés, faites trois incisions parallèles sans aller jusqu‘aux bords.
5.
Faites chauffer le bain d’huile dans une grande bassine à friture. Plongez-y les merveilles sans en mettre trop à la fois. Comptez, environ, 4 minutes de cuisson par fournée. Retournez les merveilles dès qu’elles montent à la surface et laissez-les dorer.
6. Égouttez-les et poudrez-les aussitôt de sucre glace.


Ces beignets de pâte ajourés, se servent tièdes ou froids, poudrés de sucre glace. Vous pouvez les conserver facilement une quinzaine de jours dans une boîte métallique hermétique.


Ce dessert est traditionnel pour le carnaval. On peut parfumer également la pâte avec de l’essence d’anis. Comme de nombreux autres beignets de pâte que l’on confectionne dans toutes les régions de France, les merveilles marquent dans le calendrier, le retour aux desserts « riches » de l’époque du carnaval et de mardi gras. On les servait aussi dans un panier tapissé de torchon pour les veillées.




Recettes Périgord-Crème Mascarpone et truffe


Crème Mascarpone et truffe

Préparation : 5 mn
Cuisson : 10 mn
Pour 4 personnes
50 cl de lait parfumé avec les brisures de truffe
1 g de brisure de truffe
25 cl de lait froid
50 g de mascarpone
1 cl de jus de truffe
3 cuillerées à soupe de sucre en poudre
1 cuillerée à café de maïzena
1 cuillerée à soupe de farine
1. Dans le lait froid, mélangez le mascarpone, la maïzena, la farine, le sucre en poudre et le jus de truffe. Faites cuire 10 minutes à 60-70 °C, surveillez, remuez la préparation pour éviter des grumeaux.
2. Laissez refroidir votre préparation à 50-60 °C, puis incorporez les 50 cl de lait parfumé avec les brisures de truffe. Liez la crème en remuant. Attention, à haute température la truffe perd de son parfum.
3. Versez la crème dans des ramequins pour la présentation, réservez au froid environ 1 heure avant de les servir.

Il est conseillé de réaliser cette recette avec 1 g de truffe râpée le jour même où vous proposez l’omelette truffée.


Recettes Légumes-Fricassée d’asperges à l’oseille

Fricassée d’asperges à l’oseille

Préparation : 20 mn
Cuisson : 20 mn
Pour 4 personnes
8 grosses asperges
250 g de petits pois frais
1 petit chou-fleur
1 bouquet d’oseille
50 g de beurre salé
20 g de beurre
Fleur de sel
Poivre du moulin
1. Écossez les petits pois. Coupez l’extrémité dure des asperges. Rincez-les, puis faites-les cuire dans l’eau frémissante salée 10 minutes. Elles doivent rester croquantes. Égouttez-les sur un linge.
2. Rincez les feuilles d’oseille, équeutez-les, coupez-les en deux dans la longueur. Nettoyez le chou-fleur, détaillez-le en bouquets, puis réalisez des chips à l’aide d’une mandoline.
3. Enroulez chaque asperge dans plusieurs demi-feuilles d’oseille en les faisant se chevaucher.
4. Chauffez 50 g de beurre salé dans une sauteuse. Faites revenir les asperges 4 minutes en les retournant régulièrement. Les feuilles doivent prendre une coloration brune. Ajoutez les chips de chou-fleur, enrobez-le beurre chaud pendant 1 minute.
5. Faites cuire les petits pois dans 20 g de beurre et 4 cuillerées à soupe d’eau, 3 à 4 minutes à couvert. Ils doivent rester croquants.
6. Répartissez les légumes chauds sur des assiettes de service. Salez et poivrez. Servez sur le champ.


Dessins de presse


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